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dimanche 15 avril 2018

Afrique centrale-CongoBrazzaville-climat-fonds bleu: le fonds bleu pour le bassin du Congo sera au cœur du sommet des chefs d'état du bassin du Congo le 25 avril à Brazzaville


Le premier sommet des chefs d'état de la commission climat du bassin du Congo et fonds bleu pour le bassin du Congo aura lieu le 25 avril à Brazzaville au Congo pour mettre en place le fonds bleu qui est un outils de financement des projets visant à lutter contre les effets liés au changement climatique dans la région du bassin du Congo selon un communiqué du ministère du tourisme et de l'environnement du Congo.
Mais avant d'arriver au lancement de ce fonds bleu, le sommet de Brazzaville vise de manière spécifique, de s'approprier de la commission climat bassin du Congo et fonds bleu pour le bassin du Congo en vue d'une croissance inclusive en Afrique centrale et Afrique de l'est, il vise aussi à susciter un ensemble d'engagements pour mobiliser les ressources nécessaires au financement de l'unité de démarrage du fonds bleu pour le bassin du Congo et en fin adopter la déclaration des chefs d'état sur l'opérationalisation de la commission climat du bassin du Congo du fonds bleu pour le bassin du Congo.
La commission climat du  bassin du Congo est une des trois commissions au niveau de l'Afrique créees en marge de la 22éme conférence des parties (COP22) à la convention cadre des nations unies sur le changement climatique et cette commission climat bassin du Congo  et fonds bleu pour le bassin du Congo que préside le président Congolais Denis Sassou Nguesso regroupe les états d'Afrique centrale et de l'est à savoir Angola, Burundi, Cameroun, Gabon, Guinée Équatoriale, Ouganda, RCA, RDC, Sao Tomé et Principe, Rwanda, Tanzanie, Tchad et la Zambie.
Outre la commission du bassin du Congo, il y aussi donc la commission de la région du Sahel présidée par le Niger et celle des états insulaires présidée par les Seychelles
Chaque Commission a pour rôle de coordonner tous les projets ou programmes et initiatives visant à concilier la lutte contre les changements climatiques et le développement économique.
Le Bassin du Congo constitue la deuxième réserve de forêts denses et humides du monde après l'Amazonie en Amerique du sud.
SOM/




mercredi 7 juin 2017

Guinee equatoriale-Gabon-OSC-CEMAC-Allemagne: les OSC de la guinee equatoriale et du gabon sont a l'ecole de la bonne gouvernance a Malabo

jeudi 7 mai 2015

CEMAC: libre circulation des personnes et des biens desormais une realité

Image result for cemacMALABONews-Malabo(Guinee equatoriale)-
 
 Texte intégral : 
Convoquée en session ordinaire par Son Excellence Monsieur Ali BONGO ONDIMBA, Président de la République Gabonaise, Président en Exercice, la Conférence des Chefs d’Etat de la Communauté Economique et Monétaire de l’Afrique Centrale (CEMAC) s’est réuniele 06 Mai 2015 à Libreville (République Gabonaise).
 
Ont participé à ces importantes assises, outre le Président Ali BONGO ONDIMBA, hôte du sommet :
 
 Son Excellence Denis SASSOU N’GUESSO,Président de la République du Congo ;
 Son ExcellenceOBIANG NGUEMA MBASOGO, Président de la République de Guinée Equatoriale ;
 Son ExcellenceIdriss DEBY ITNO, Président de la République du Tchad ;
 Son ExcellenceMahamat KAMOUN,Premier Ministre, Représentant Son Excellence Catherine SAMBA-PANZA, Présidente de Transition de la RépubliqueCentrafricaine ;
 Son Excellence Luc AYANG, Président du Conseil Economique et Social, Représentant Son Excellence Paul BIYA, Président de la République du Cameroun.
 
Ont également pris part, en qualitéd’observateurs :
 
 Monsieur AHMAD ALAM-MI, Secrétaire Général de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale (CEEAC) ;
 
 
 Madame Christina MARTINS BARREIRA, Ambassadeur, Chef de la Délégation de l’Union Européenne au Gabon ;
 Monsieur Ali MAHAMAN LAMINE ZEINE, Représentant Résident de la Banque Africaine de Développement ;
 
Monsieur Pierre MOUSSA, Président de la Commission de la CEMAC, rapportait les affaires inscrites à l’ordre du jour.
 
Outre les membres du Conseil des Ministres de la CEMAC, ont assisté aux travaux de la Conférence la Vice-Présidente et les Commissaires de la CEMAC, le Gouverneur et le Vice-Gouverneur de la Banque Centrale (BEAC), le Président du Parlement Communautaire, le Premier Président de la Cour de Justice Communautaire, le Président de la Banque de Développement des Etats de l’Afrique Centrale (BDEAC), le Secrétaire Général de la Commission Bancaire de l’Afrique Centrale (COBAC) ainsi que les premiers responsables des Institutions Spécialisées de la Communauté.
 
La douzième Conférence des Chefs d’Etat a été précédée par la vingt-huitième session ordinaire du Conseil des Ministres de l’Union Economique de l’Afrique Centrale (UEAC), tenue le 22 décembre 2014 à Libreville.
 
La cérémonie officielle de la Conférence a été marquée par l’allocution du Président de la Commission et le discoursd’ouverture des travaux du Président en exercice de la CEMAC.
 
 
Dans son allocution de circonstance, le Président de la Commission a présenté le contexte sous régional dans lequel se tient la présente Conférence. Celui-ci est caractérisé par la crise politico-sécuritaire en République Centrafricaine ayant entraîné notamment une situation d’errance pour la Commission de la CEMAC. Il est aussi marqué par le développement du terrorisme avec, en particulier, la menace de la Secte BokoHaram. Il est enfin influencé par l’effondrement du cours du baril de pétrole, principal pourvoyeur des recettes budgétaires de la quasi-totalité des pays de la CEMAC. Faisant l’éloge du renforcement de l’intégration, dont une étude montre qu’elle génère 2 à 3 points de croissance supplémentaires, le Président de la Commission a énuméré les acquis enregistrés tout au long du processus de construction d’un espace intégré. De ce point de vue, il a souligné les résultats des réformes au plan de l’intégration monétaire et économique, des politiques sectorielles communes, du Programme Economique Régional (PER) ainsi que du mécanisme de financement de la Communauté, la Taxe Communautaire d’Intégration (TCI). Achevant son propos, le Président de la Commission a relevé la nécessité d’un renforcement du processus d’intégration, dans les domaines susmentionnés et espéré qu’au cours de leurs assises, les Chefs d’Etat, de gouvernement et de délégation donneraient des signaux forts pour un nouvel élan au dit processus, lequel reste tributaire d’une volonté politique soutenue ainsi que d’un environnement rasséréné et sécurisé.
 
 
 
A l’entame de son discours d’ouverture officielle des travaux de la Conférence, le Président en exercice de la CEMAC a souhaité la bienvenue à ses Pairs. Après avoir rappelé que la présente session s’ouvre dans un contexte sécuritaire sous régional préoccupant, dominé par la crise centrafricaine, il a rendu un vibrant hommage au Médiateur de ladite crise ainsi qu’à toutes les parties prenantes, pour leurs actions dans le processus de règlement de celle-ci. Il a appelé à la mise en place urgente d’un mécanisme de sécurité et de défense communeset loué les initiatives du Cameroun et du Tchad dans la lutte contre les massacres barbares de la Secte BokoHaram.
 
Poursuivant son propos, le Président en exercice s’est appesanti sur le contexte économique sous régional marqué par l’effondrement brutal du prix du baril du pétrole, principal levier de la plupart des économies de la CEMAC. Il a invité à une diversification structurelle de ces économies, autant qu’à un approfondissement de l’Intégration. Au regard des conséquences de la signature envisagée d’un Accord de Partenariat Economique global, il a formulé le vœu de voir instituer un nouveau mécanisme qui garantisse un financement pérenne de la Communauté et de son Programme Économique Régional (PER).
 
La Conférence a débuté l’examen des points inscrits à l’ordre du jour par les questions de paix et de sécurité. Dans ce registre, les Chefs d’Etat, de gouvernement et de délégation ont salué les efforts consentis par la Communauté internationale, les pays-frères de la CEMAC ainsi que le peuple centrafricain pour le rétablissement de la paix et de la sécurité dans ce pays, en proie à une grave crise sécuritaire et humanitaire aux conséquences dramatiques. Se félicitant de la normalisation progressive de la situation en République Centrafricaine, la Conférence a décidé de la relocalisation immédiate et sans conditions du siège de la Commission de la CEMAC, de l’Ecole Inter-Etats de Douanes (EIED) et de la Carte Rose à Bangui d’une part, du Groupe d’Action contre le Blanchiment d’Argent en Afrique Centrale (GABAC) à Libreville d’autre part. Pour accompagner cette mesure, la Conférence a pris acte de l’engagement des Autorités centrafricaines à renforcer la sécurité des personnels et des infrastructures des structures communautaires ayant leurs sièges à Bangui.
 
Les Chefs d’Etat, de gouvernement et de délégation ont une fois de plus rendu un hommage appuyé à leur frère, Son ExcellenceDenis SASSOUN’GUESSO, Président de la République du Congo, pour son rôle de Médiateur dans la crise centrafricaine et l’ont encouragé à persévérer et à ne ménager aucun effort, jusqu’au terme de cette mission. Ils ont émis le souhait que le forum national de réconciliation en cours à Bangui, soit conduit avec sérénité et détermination et éclose d’un processus irréversible vers la sortie définitive de crise et le retour à la paix.
 
Echangeant sur la question sécuritaire en Afrique Centrale, les Chefs d’Etat, de gouvernement et de délégation ont exprimé leur profonde préoccupation quant à l’ampleur et au caractère récurrent des attaques de la Secte BokoHaram ainsi qu’aux incursions d’autres éléments armés sur les frontières et dans les Etats de l’Afrique Centrale. Ils ont décidé de soutenir les Etats de la ligne de front, le Cameroun et le Tchad, en souscrivant aux engagements financiers des Chefs d’Etat de la CEEAC lors du dernier Sommet de Yaoundé. En outre, ils ont décidé d’appuyer le projet du Sommet CEEAC/CEDEAO.
 
Examinant la question de la libre circulation des personnes, la Conférence a décidé de l’application immédiate de l’Acte additionnel y relatif sur l’ensemble du territoire de la CEMAC. A cet effet, les ressortissants des pays de la CEMAC sont autorisés à circuler sans visa, à l’intérieur du territoire communautaire, munis soit de la carte d’identité biométrique, soit du passeport biométrique, soit du passeport CEMAC biométrique homologué.
 
Tout en saluant l’élan de solidarité qui s’est exprimé au travers d’une avance à la République Centrafricaine décidée lors de leur Sommet du 25 juillet 2012 à Brazzaville et financée par prélèvement sur le compte« Financement des Projets Intégrateurs de la Zone CEMAC », les Chefs d’Etat, de gouvernement et de délégationont décidé du remboursement immédiat de cette avance, en s’appuyant sur les mécanismes de débit automatique en vigueur à la Banque Centrale.
 
Au sujet du financement du budget de la Communauté, la Conférence a rappelé l’obligation faite aux Etats d’apporter sans entrave leurs contributions audit budget et de reverser les produits de la Taxe Communautaire d’Intégration (TCI), en déconnectant ce mécanisme des Trésors nationaux.
 
 
Sur la politiquecommerciale, les Chefs d’Etat, de gouvernement et de délégation se sont appesantis sur la situation actuelle des négociations de l’Accord de Partenariat Economique (APE) entre l’Afrique Centrale et l’Union Européenne. A cet effet, ils ont chargé Son Excellence Ali BONGO ONDIMBA de jouer le rôle de parrain des négociations, assurant le leadership dans le dialogue politiqueen vue de la conclusion d’un APE régional, complet et équilibré. Ils ont adopté le projet de texte portant création, organisation et fonctionnement du Fonds Régional de l’Accord de Partenariat Economique (FORAPE).
 
Les Chefs d’Etat, de gouvernement et de délégation ont pris acte de l’état des lieux du Programme Économique Régional (PER), et soutenu sa relecture en vue de son adaptation au contexte actuel.
 
Dans sa traditionnelle communication aux Chefs d’Etat, après avoir fait un bref aperçu de l’évolution économique de la CEMAC en 2014 et des prévisions pour l’année 2015, le Gouverneur de la BEAC a préconisé aux Etats de la CEMAC d’accélérer la diversification économique déjà amorcée, d’améliorer l’environnement des affaires, de mettre en œuvre le PER et de favoriser l’intégration sous régionale. Citant les actions entreprises depuis son installation, le Gouverneur a évoqué l’exécution : de la feuille de route fixée par les Chefs d’Etat de la CEMAC, du Plan d’Action de la BEAC et du FMI, du Plan de réforme et de modernisation de la BEAC à l’horizon 2014, des mesures destinées à renforcer la COBAC et à améliorer le financement des économies de la CEMAC. Sur ce dernier point, il a soulignéla récente augmentationdu niveau des objectifs monétaires et de crédits de tous les pays de la CEMAC.
 
A la suite de cet exposé, la Conférence a demandé au Gouverneur de réfléchir sur les mesures d’accompagnement à mettre en œuvre par les Etats pour le financement des économies.
 
Sur la préoccupante question de l’épidémie de la maladie à virus Ebola, les Chefs d’Etat, de gouvernement et de délégation ont été informés des dispositions communautaires prises pour lutter contre cette épidémie. Ils ont soutenu l’initiative de l’adoption d’un budget spécial destiné au financement du Plan Sous Régional de prévention et de préparation à la riposte face à cette maladie et invité chaque Etat à contribuer à l’exécution de ce Plan.Enfin, les Chefs d’Etat, de gouvernement et de délégation ont validé le projet de Décision conjointe CEEAC/CEMAC portant adoption du Programme Régional de Sécurité Alimentaire de l’Afrique Centrale (PRSA – AC).
 
En matière de transport aérien, au regard des difficultés de démarrage de la Compagnie communautaire Air CEMAC, les Chefs d’Etat, de gouvernement et de délégation ont décidé de renoncer à ce projet.
 
Au titre des mesures individuelles, la Conférence a procédé aux nominations aux postes ci-après :
 
1.  Président de la Banque de Développement des Etats de l’Afrique Centrale (BDEAC) : Monsieur ABBAS MAHAMAT TOLLI, de nationalité tchadienne ;
2.  Vice-Président de la Banque de Développement des Etats de l’Afrique Centrale (BDEAC) : Monsieur Armand Guy ZOUNGUERE- SOKAMBI, en remplacement de Monsieur André NZAPAYEKE, pour la durée du mandat de la République Centrafricaine restant à courir ;
3.  Secrétaire Général de la Commission Bancaire de l’Afrique Centrale (COBAC) : Monsieur BOUBAKARY YERIMA HALILOU, de nationalité camerounaise ;
4.  Secrétaire Général Adjoint de la Commission Bancaire de l’Afrique Centrale (COBAC) : Monsieur Maurice Christian OUANZIN, de nationalité centrafricaine ;
5.  Secrétaire Général du Parlement Communautaire : Monsieur Parfait ETONG ABENA,de nationalité camerounaise, à compter du 07 Juin 2015.
 
Par ailleurs, la Conférence a demandé à la Commission de la CEMAC de mener une réflexion approfondie sur les modalités d’application de la rotation, en tenant compte de la sauvegardedes équilibres entre les pays.
 
La Conférence a salué le travail accompli par l’ensemble des responsables sortants dans l’exercice de leur mandat.
 
 Au titre des Divers, la Conférence a approuvé les conclusions de la concertation prescrite entre le Président du Conseil des Ministres, le Président de la Commission de la CEMAC et le Président du Parlement Communautaire, quant aux conséquences de l’article 17 du Règlement Intérieur dudit Parlement. En outre, les Chefs d’Etat, de gouvernement et de délégation ont, à l’unanimité, soutenu la candidature de MonsieurKordjé BEDOUMRA, actuel Ministre des Finances et du Budget de la République du Tchad, au poste de Président de la Banque Africaine de Développement. Ils ont enfin décidé de prendre toutes les dispositions pour renouer avec la régularité des Sommets, conformément aux dispositions en vigueur dans la Communauté.
 
La Conférence a pris connaissance, avec satisfaction, des résultats atteints par la Communauté sous la très haute inspiration de Son Excellence Ali BONGO ONDIMBA.
 
Au terme de leurs travaux, les Chefs d’Etat,de gouvernementet de délégation ont exprimé leurs sincères remerciements à leur Frère, Son Excellence Ali BONGO ONDIMBA, Président de la République Gabonaise, pour ses actions multiformes en sa qualité de Président en Exercice de la Conférence. Ils ont aussi manifesté leur reconnaissance au Gouvernement et au Peuple Gabonais, pour l’accueil hautement chaleureux et fraternel, pour les délicates attentions dont chacun a été l’objet en terre gabonaise ainsi que pour l’hospitalité généreuse qui leur a été réservée tout au long de leur séjour à Libreville.
 
 
 
La Présidence de la Communauté sera assurée, pour compter de ce jour, par Son ExcellenceOBIANG NGUEMA MBASOGO, Président de la République de Guinée Equatoriale,à qui la Conférence souhaite d’emblée pleins succès à la tête de la Communauté et assure son entière disponibilité. A cet effet, une passation des charges a été effectuée avec Son Excellence Ali BONGO ONDIMBA.
 
La 13ème session ordinaire de la Conférence des Chefs d’Etat de la CEMAC se tiendra à Malabo, République de Guinée Equatoriale.
 
Les travaux de la douzième session ordinaire de la Conférence des Chefs d’Etat de la CEMAC se sont déroulés dans une atmosphère de sérénité, de compréhension réciproque et d’entente cordiale. 
 
Fait à Libreville, le 06 Mai 2015
Pour la Conférencedes Chefs d’Etat,
                        Le Président en exercice,
 
 

jeudi 24 avril 2014

CEEAC-MARAC: la CEEAC oeuvre pour la prevention des crises et conflits en Afrique centrale,d'où la formation des ressources humaines



MALABONews-Douala (Cameroun)-Les correspondants décentralisés du mécanisme d’alerte rapide d’Afrique centrale (MARAC) chargé au sein de la Communauté économique des états d’Afrique centrale CEEAC, de la collecte et analyse des données en vue de  la surveillance et  prévention des crises et conflits dans 10 pays d’Afrique centrale  sont sur les bancs depuis   mercredi  23 avril 2014 à Douala au Cameroun pour apprendre les techniques de collecte de l’information.
Les correspondants décentralisés du MARAC sont  membres de la société civile, journalistes, forces armées et police et represents de gouvernement, vont  durant trois jours apprendre outre la méthodologie de la collecte de l’information mais aussi  renforcer leurs capacités  sur l’utilisation des outils de  collecte, stockage et analyse  de l’information sur les faits susceptibles de troubler la paix et mettre en péril la sécurité des états de la CEEAC.

Les participants feront à l’occasion un tour sur la situation sécuritaire, socioéconomique et humanitaire de chacun des 10 pays membres de la CEEAC en proie à des crises post électorale, coup d’état etc.
La crise en  Centrafrique et ses conséquences déplorées, figurent  au menu des discussions de ce séminaire  financé par le programme Facilité et paix de l’union européenne pour permettre à la CEEAC de développer ses capacités.
Le mécanisme d’alerte rapide d’Afrique centrale MARAC mise en œuvre en 2007 fait partie intégrante du système continental  d’alerte précoce en vue de surveiller et  prévenir à temps les crises et conflits
La CEEAC est composée du Cameroun, Guinée équatoriale, Gabon, République démocratique du Congo, Tchad, RCA, Congo Brazzaville, Burundi , le Sao tome et principe et l'Angola..
SOM/

vendredi 14 mars 2014

Guinée équatoriale-foot-CAF-FIFA : la fédération équato-guinéenne de football FEGUIFUT dans la tourmente, la FIFA et la CAF muettes


 MALABONews-Malabo (Guinée équatoriale)-La tourmente que connait la fédération équato-guinéenne de football, Feguifut a cause de la destitution de son président élu Domingo Mituy Edjang qui refuse de céder sa place a Jorge Andres Mbomio Nsem Abua dit Lindo nouveau président choisi par les clubs et le comite exécutif.
Pendant que rien ne fonctionne plus a la Feguifut et malgré les appels en direction de la  FIFA, cette dernière reste malheureusement insensible tout comme la CAF alors que les deux camps à savoir le président déchu Domingo Mituy Edjang alias Ekua Osa d’un coté et de l’autre les clubs et le comite exécutif sont a couteaux tirés
En effet une  motion de censure  présentée suivie de la tenue d’une assemblée  extraordinaire le 25 février en vue selon les clubs auteurs de la motion, remettre sur les rails le plan d’action de la Fédération.
L’assemblée extraordinaire a été boycottée par le président de la Feguifut pour dit-il, illégalité dans la procédure et mauvaise interprétation des statuts de la Feguifut.
A l’issue de cette assemblée extraordinaire, les clubs avaient  donc décidé de destituer  Domingo Mituy Edjang malgré leurs pouvoirs réduits par les statuts
En revanche le comite exécutif de la Feguifut qui peut destituer le président de la fédération  selon l’article 70 et 34 des statuts en vigueur, si la moitié de ses membres plus 1 votent en faveur sur 10 membres qui composent le comité exécutif a lors de sa reunion du 8 mars 2014 , aussi  décidé de destituer Domingo Mintuy Edjang pour mauvaise gestion des fonds, perte de crédibilité auprès des clubs et les entités publiques et privées indique le communiqué.
Domingo Mituy Edjang rejette en bloc ces accusations  évoquant toutefois  l’article 28, qui précise que le comité exécutif doit par lettre demander au président de convoquer une assemblée extraordinaire qui se tiendra dans 30 jours si l’on veut destituer le président explique-t-il.
Cette démarche n’ayant donc pas été entreprise d’où mon refus de céder dit- il, en plus il y a une main noire dans cette affaires, ce sont les membres du ministère des sports qui instiguent les gens pour ne plus m’accepter a poursuivi Domingo Mituy Edjang.
Pour l’heure c’est une véritable épreuve de bras de fer qu’on assiste à Malabo, les armes risquent même de tonner car la tension est palpable et chacun reste camper sur sa position.
Le président déchu Domingo Mituy n’entend rien céder tandis que l’autre camp mène déjà parallèlement les activités soutenu par le gouvernement.
Domingo Mituy Edjang a été élu président de la feguifut le 26 janvier 2013, il est venu remplacer Bonifacio Manga Obiang apres 17 années de regne à la Feguifut.
Bonifacio Manga Obiang n’avait plus présenté  sa candidature à la demande du Gouvernement pour donner la chance  à Ruslan Obiang Nsue actuel secrétaire d’état chargé des sports et  fils du président Teodoro Obiang Nguema
Ruslan Obiang Nsue candidat malheureux devant Domingo Mituy Edjang est un des responsables du ministère des sports que le président déchu soupçonne d’instiguer les gens pour son évincement.
SOM /

  

mardi 14 janvier 2014



MALABONews-Malabo (Guinée équatoriale)-Malabo dément  dans un communiqué  que ses frontières terrestres avec le Cameroun et Gabon  ne sont pas fermées alors que   depuis le 1er janvier 2014, date de l’entrée en vigueur de l’accord de libre circulation dans l’espace CEMAC, ces frontières sont belle et bien fermées  a constaté Malabonews.
« Les frontières terrestres sont ouvertes comme d’habitude et pour s’y rendre il faut remplir les mêmes conditions qu’avant la libre circulation que la Guinée équatoriale n’applique pas encore parce que   des conditions préalablement établies par  les chefs d’état de la communauté ne sont pas encore réunies » explique le communiqué.
« Pour donc se rendre en Guinée équatoriale, un visa est obligatoire pour tout étranger ressortissant de la  CEMAC ou non » précise le communiqué qui encourage  les gens à se rendre auprès de représentations diplomatiques de Guinée  équatoriale à l’étranger.
Malabo a fermé ses frontières pour éviter  l’entrée massive de migrants au motif de la libre circulation des  personnes et des biens que la Guinée équatoriale avait surpris  en décembre 2013 ses voisins en renonçant inopinément a l’application de l’accord  de libre circulation qui pourtant  a été accepté et signé.
L’entrée en vigueur de l’accord de libre circulation dans l’espace CEMAC a été décidée par les chefs d’états lors du sommet de Libreville au Gabon en octobre 2013
Sur les six états qui forment la Communauté économique et monétaire d’Afrique centrale CEMAC à savoir,  le Cameroun,  le Gabon, le Tchad, le  Congo Brazzaville,  la République centrafricaine et la Guinée équatoriale, les autorités équato-guinéennes  justifient leur refus d’appliquer l’accord de libre circulation par le  « manque de l’élaboration d’un passeport biométrique CEMAC catégories diplomatique, officiel et service conforment a l’accord de 2007 »
Malabo exige aussi  un model de visa CEMAC pour les pays tiers, l’acquisition et installation des équipements dans toutes les frontières terrestres, maritimes et aériennes capables de lire le passeport biométrique  CEMAC
La création d’un centre de coopération de la police et douane pour l’échange des informations afin de faciliter et contrôler le mouvement des personnes  etc.
Pendant que Malabo met  donc en avant ces conditions à réunir, à la frontière par exemple avec le Cameroun à  Kye –Ossi, plaque tournente des échanges commerciaux et trafics, la situation risque dégénérer car les populations en font les frais de cette mesure  qui change radicalement le  quotidien des milliers de débrouillards a cette frontière.
SOM/