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mercredi 4 octobre 2017

CEEAC-Brazzaville-Conférence-Climat-BassinCongo-Environnement-COP23: l'Afrique centrale et l'Afrique de l'est en concertation pour parler d'une seule voix à la COP23

Malabonews-Brazzaville(Congo)-Les dix pays de la communauté économique des états de l'Afrique centrale (CEEAC) et six pays de l'Afrique de l'est sont réunis à Brazzaville au Congo pour trouver à parler d'une  seule voix et adopter une position commune en vue de la conférence du climat, COP23 qui aura lieu du 6 au 17 novembre à Bonn en Allemagne.
La ministre Congolais du tourisme et de l'environnement  Arlette Soudan Nonault a ouvert mardi les travaux des experts qui se penchent en outre sur le fonds bleu pour le bassin du Congo, fonds pour l'économie verte en Afrique centrale et l'accélération de l'opérationnalisation de la commission  climat du bassin du Congo.
Arlette Soudan Nonault
" Cette réunion des experts va nous permettre d'identifier ensemble les actions  Concrètes a engager pour opérationnaliser les outils susmentionnés" a déclaré à l'ouverture de la réunion des experts Arlette Soudan Nonault, ministre du tourisme et de l'environnement du Congo 
Francisco Mba Olo Bahamonde
Pour sa part, le ministre équato-guinéen des forets et de l'environnement Francisco Mba Olo Bahamonde a appelé les experts au travail afin d'obtenir un document consistant à présenter à la COP23 car l'Afrique est riche , possède des ressources naturelles mais sans en bénéficier et que l'Afrique souffre des effets du changement climatique alors qu'elle est moins pollueuse.    
Les travaux des experts précèdent  la conférence extraordinaire jeudi des ministres de l'environnement et des finances de 16 pays d'Afrique centrale et d'Afrique de l'est donc l'ouverture et clôture seront faites par le président Congolais Denis Sassou N'guesso.
Une déclaration dite de Brazzaville sera obtenue à l'issue de la conférence extraordinaire le 5 octobre 2017. 
Le bassin du Congo est le deuxième poumon écologique et massif forestier du monde.
SOM/

mardi 22 novembre 2016

Afrique centrale-forets-PFBC: La question de changement climatique et la gestion des forets en Afrique centrale au coeur des reflexions a Kigali à l'occasion de la 16e reunion du PFBC



Malabonews-Kigali(Rwanda)-La capitale du Rwanda Kigali abrite du 21 au 26 novembre la 16e reunion du Partenariat pour les forets du Bassin du Congo PFBC, ou les forets, les terres et le changement climatique en Afrique centrale sont au centre de réflexions pour trouver les  stratégies et mesures afin de sauver le bassin du Congo,deuxième poumon écologique mondial des  difficultés qui s’annoncent très mauvaises pour ses populations.
Ces  refixions pour  trouver  par exemple de meilleures pratiques d’agriculture, la  bonne gestion des terres ou encore mieux  s’adopter aux changements climatiques, les travaux se déroulent au Kigali Convention centre, un complexe de conférence flambant neuf inauguré lors  du 27e sommet de l’union Africaine en juillet dernier.
Les travaux se tiennent dans le cadre de la 16e réunion annuelle des parties du partenariat pour des forets  du Bassin du Congo.
Experts, ministres , partenaires étrangers comme l’UE, Etats unis ou encore l’Allemagne, société civile, organisations intergouvernementales et la multitude d’intuitions sont présents à Kigali tous regroupés au sein de la coopération partenariat pour les forets du bassin du Congo PFBC / un partenariat  qui soutient donc la vision des chefs d’état de l’Afrique centrale en faveur de la conservation de la biodiversité, de la gestion durable des écosystèmes forestiers, de la lutte contre le changement climatique et de la réduction de la pauvreté en Afrique centrale.
Au menu donc de ces échanges, l’on retrouve par exemple les politiques de gestion forestière et d’aménagement du territoire.
Le changement climatique : les efforts d’adaptation et d’atténuation ou encore accroitre le financement pour la lutte contre le changement climatique en Afrique centrale.
Le partage des expériences se passent aussi bien entre les différents pays de la sous région où le  Rwanda est présenté comme un model dans la gestion des forets et protection de l’environnement, vous l’aurez donc compris que  le  choix du pays de mille collines, le Rwanda  pour la tenue de cette réunion n’est pas un hasard.
SOM/

mercredi 12 novembre 2014

Guinée équatoriale-Gabon-Monde-Presse:17 heures de calvaire pour trois journalistes équato-guinéens à l’aéroport Leon Mba de Libreville au Gabon



MALABONews-Malabo(Guinée équatoriale)-Les affirmations sur le président Gabonais Ali Bongo Ondimba du journaliste et écrivain Français Pierre Pean dans son  nouvel ouvrage "Les nouvelles affaires Africaines" font savoir un plus pour quoi il existe la fameuse accréditation  exigée aux journalistes   étrangers  pour entrer au Gabon.

Cette accréditation que le ministère de la communication doit fournir aux journalistes étrangers qui désirent entrer en territoire Gabonais a fait refouler ou retourner ou point de provenance  plusieurs journalistes même s’ils ne se rendent  pas au Gabon pour des raisons de service et ce malgré le visa délivré par une ambassade ou consulat du Gabon.

Cette fameuse accréditation a aussi même favorisé  la police d’immigration de l’aéroport Leon Mba de violer les droits fondamentaux de certains journalistes. L’auteur de ce texte en transit le de 10h du dimanche 2 novembre à 3h de lundi 3 novembre 2014 à l’aéroport Leon Mba de Libreville a été victime d’un traitement qualifié « d’inhumain » puisque la police lui a refusé de s’alimenter en nourriture pendant son temps de transit.

« Monsieur on ne peut pas vous laisser sortir pour chercher à manger, pour entrer au Gabon, il faut une accréditation pour  les journalistes délivrée par le ministère de la communication » a expliqué un agent de police  à un groupe de trois  journalistes équato-guinéens en provenance de Kinshasa en République démocratique du Congo (RDC) et parmi Samuel Obiang Mbana par ailleurs correspondant de la radio panafricaine du Gabon Africa No1.

Les journalistes équato-guinéens ont passé toute une journée affamé puis que le restaurant même de l’aéroport était fermé et l’on ne  pouvait avoir sur place ce que l’on désirait manger.

« Nous étions traités comme des prisonniers ou bandits, malgré toutes mes présentations faites comme correspondant d’Africa No1, sans compter les interventions de certains confrères de la rédaction de Libreville, mais  fin de compte la police n’a rien cédé ».

A noter que d’autres personnes de différentes nationalités  aussi en transit ont été autorisées de sortir de l’aéroport pour manger. Un cameraman de la télévision de Sao tome et principe était lui aussi dans le collimateur de la police aéroportuaire de Libreville.

Les journalistes équato-guinéens ont même évoqué la loi de  proximité  entre les deux pays, la CEMAC, La CEEAC mais en vain. En conclusion, les intérêts des dictatures d’Afrique centrale sont les plus privilégiés au grand dam de  ceux de leur peuple raison pour laquelle la libre circulation des personnes et leurs biens dans l’espace de la communauté économique et monétaire d’Afrique centrale (CEMAC) ne peut être une réalité.
SOM/


mercredi 29 octobre 2014

Afrique centrale-CEEAC-Economie-Environnement : l’heure de l’économie verte et la transformation de l’économie des ressources naturelles a sonné




« 20 milliards de FCFA sur 4 ans et 2 milliards sur 2 ans pour commencer »  (Fonds pour l’économie verte en Afrique centrale)

-Malabonews-Kinshasa,(RDC)-Les ministres chargés des questions de l’environnement, économie et foret de la communauté  économique des états de l’Afrique centrale CEEAC adopteront jeudi à Kinshasa capitale de la république démocratique du Congo (RDC),le fonds pour l’économie verte en Afrique centrale(FEVAC) a-t-on appris auprès de la CEEAC.
«Avec l’adoption  du fonds, nous voulons 2 milliards sur 2 ans pour commencer à financer les projets mais on a prévu 20 milliards de FCFA sur  4ans » a expliqué Honoré Tabuna expert de la CEEAC en économie de l’environnement. L’adoption de ce fonds se fait en marge de la conférence des ministres de la CEEAC organisée du 27 au 30 octobre à Kinshasa. Les ministres se réunissent jeudi en plénière afin d’approuver et adopter différentes propositions des experts.
Le Fonds a pour objectif de recueillir les ressources mobilisées auprès des contributeurs et investisseurs, en vue du financer la mise en œuvre des politiques, programmes et projets  concourant  au développement et la promotion de l’économie verte en Afrique Centrale.
Les experts de 9 pays de la CEEAC repartis en six groupes ont travaillé pendant trois jours pour peaufiner  les mécanismes de financement, le mode et le niveau  de contribution des Etats ainsi que celui des Partenaires Techniques et Financiers et des Entreprises.
Les travaux ont été aussi axés sur la diplomatie, l’intégration et  la Gouvernance dans la nouvelle économie du bois.
L’adhésion des Etats membres dans la promotion de la Gouvernance forestière et les mécanismes d’accélération de la mise en œuvre du processus des accords de partenariat volontaire (APV) avec les partenaires  à l’image de l’union Européenne (UE).
 Les mécanismes de développement et de fonctionnement des marchés et des petites et moyennes entreprises PME de la filière bois en Afrique centrale face à la gouvernance forestière figurait aussi au menu de travaux des experts.
A noter que  les Etats ont  adopté 10 programmes inhérents au système de l’économie verte en Afrique et parmi il y a par exemple  le Programme de Développement de l’Economie du bois en Afrique Centrale, le Programme de Développement de l’Economie de l’Hydroélectricité, le Programme de Développement de l’Economie solaire, le Programme de Développement de l’Economie de l’Eau, le Programme de Développement de l’Economie des Déchets et de l’Assainissement, le Programme de Développement de l’Economie des Aires Protégées et le Programme de l’Economie des Produits Forestiers Non Ligneux.
SOM /

jeudi 24 avril 2014

CEEAC-MARAC: la CEEAC oeuvre pour la prevention des crises et conflits en Afrique centrale,d'où la formation des ressources humaines



MALABONews-Douala (Cameroun)-Les correspondants décentralisés du mécanisme d’alerte rapide d’Afrique centrale (MARAC) chargé au sein de la Communauté économique des états d’Afrique centrale CEEAC, de la collecte et analyse des données en vue de  la surveillance et  prévention des crises et conflits dans 10 pays d’Afrique centrale  sont sur les bancs depuis   mercredi  23 avril 2014 à Douala au Cameroun pour apprendre les techniques de collecte de l’information.
Les correspondants décentralisés du MARAC sont  membres de la société civile, journalistes, forces armées et police et represents de gouvernement, vont  durant trois jours apprendre outre la méthodologie de la collecte de l’information mais aussi  renforcer leurs capacités  sur l’utilisation des outils de  collecte, stockage et analyse  de l’information sur les faits susceptibles de troubler la paix et mettre en péril la sécurité des états de la CEEAC.

Les participants feront à l’occasion un tour sur la situation sécuritaire, socioéconomique et humanitaire de chacun des 10 pays membres de la CEEAC en proie à des crises post électorale, coup d’état etc.
La crise en  Centrafrique et ses conséquences déplorées, figurent  au menu des discussions de ce séminaire  financé par le programme Facilité et paix de l’union européenne pour permettre à la CEEAC de développer ses capacités.
Le mécanisme d’alerte rapide d’Afrique centrale MARAC mise en œuvre en 2007 fait partie intégrante du système continental  d’alerte précoce en vue de surveiller et  prévenir à temps les crises et conflits
La CEEAC est composée du Cameroun, Guinée équatoriale, Gabon, République démocratique du Congo, Tchad, RCA, Congo Brazzaville, Burundi , le Sao tome et principe et l'Angola..
SOM/