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mercredi 3 mai 2017

Guinee equatoriale-Presse-censure: journee internationale de la liberte de la presse,Guinee equatoriale une presse au service du regime

mardi 13 mai 2014

Espagne-Guinée équatoriale-presse-censure : les policiers Espagnols censure le journaliste équato-guinéen Samuel Obiang Mbana lui demandant d’effacer les photos prises



Samuel OBIANG MBANA
MALABONews-Malabo (Guinée équatoriale)- Le Journaliste indépendant de Guinée équatoriale Samuel Obiang Mbana a été forcé vendredi 9 mai 2014 à l’aéroport de Barajas à Madrid en Espagne,d’effacer les photos prises sur les policiers Espagnols  molestant un équato-guinéen expulsé vers Malabo par vol Iberia compagnie espagnole de transport aérien.

Le Journaliste a pris de photos sur le tarmac après  avoir constaté que le jeune objet d’expulsion  était tombé suite à une épreuve de résistance  et molesté par les policiers. Le jeune équato-guinéen  finalement expulsé refusait de monter dans l’avion. Les photos de la scène  prises par Samuel Obiang Mbana  lui ont été requises de les effacer si non, il rate le vol

« Effaces les photos là » s’adresse a Samuel Obiang Mbana un policier Espagnol. « Effaces, non, effaces, personne n’aimerai qu’il soit filmé en plein service, effaces » a-t-il insisté. Face à ma résistance, lui disant que je ne t’ai pas pris en photo. Quand je lui ai dit que je suis  journaliste, il a déclaré que « vas dire tout ce que tu vas dire»

Insistant que « Non effaces les photos si tu n’effaces pas tu ne voyages pas, tu rates ton vol, on ne prend pas les photos ici dehors, dedans oui» a déclaré le policier. Apres quelques 10 minutes de discussions, j’ai cédé à sa demande pour franchir la porte de l’avion. Mais pendant tout le temps de notre discussion, le jeune expulsé gisait au sol conscience perdue, menottés les bras dans le dos et pieds également attachés.

Le jeune a finalement été porté par quatre policiers et jeté dans l’avion comme un sac de haricots  pour  regagner le bercail accompagné de Deux policiers espagnols. Le motif de l’expulsion  de ce jeune parti à la recherche d’une vie meilleure serait une falsification de documents dit-on.

Le journaliste Samuel Obiang Mbana a vécu cette scene scandaleuse de la police Espagnole, alors qu’il était en provenant de Genève en Suisse ou il rentrait couvrir la 19E session de l’examen périodique universel (EPU) de Guinée équatoriale  sur les droits de l’homme par le groupe de travail du conseil des droits de l’homme.

Le journaliste se dit donc préoccupé car  l’Espagne qui a toujours accusé la Guinée équatoriale de violer les droits de l’homme, elle-même les viole aussi comme la Guinée équatoriale.

L’Ambassadeur permanent de l’Espagne auprès du conseil des droits de l’homme des nations unies à Genève  a recommandé à la Guinée équatoriale de finir avec les restrictions qui rendent difficile la liberté de la presse et liberté d’expression etc. ceci lors  passage de la Guinée équatoriale à l’EPU le 5 mai 2014 au palais des nations.
A rappeler que Samuel Obiang Mbana est le correspondant a Malabo en Guinee equatoriale de la Radio Africaine Africa N.1, de l'Agence de presse Africaine APA , de la Deutsche Welle (DW) etc.

SOM /


lundi 20 janvier 2014

Guinée équatoriale – Presse : le president Teodoro Obiang Nguema signe le licenciement d’Amparo Oba Efua dit Amparin pour avoir appliqué la liberté d’expression sur les antennes de la Radiotélévision publique de Guinée équatoriale (RTVGE)


MALABONews-Malabo (Guinée équatoriale)-La directrice et animatrice de l’émission radiophonique a la radio d’etat  Cultura en Casa, culture au foyer en Espagnol Amparo Oba Efua dit Amparin est désormais licenciée suite a la suspension pour la deuxième fois de son émission Cultura en Casa en novembre dernier.
« Durant  16 années Amparin j’anime mon émission Cultura en Casa, une émission qui abordait les problèmes socioculturels donnant la parole aux auditeurs d’opiner sur les sujets mis a l’antenne, mais aujourd’hui on m’accuse du n’importe quoi  et  signer mon licenciement sans avertissement ni suivre la procédure normale pour radier un fonctionnaire de l’administration publique» déplore Amparin.
« Mon licenciement n’obéit pas aux règles de la fonction publique, quelqu’un m’a dit que c’est le ministère de la sécurité qui a présenté au président de signer mon licenciement » indique Amparin
Le licenciement de Amparin intervient donc suite aux dénonciations faites a l’antenne dans l’émission Cultura en Casa concernant les cas d’injustice, violence contre les femmes, corruption, mauvaise gestion de entités publiques, l’insécurité, l’augmentation de la criminalité avec pour complice les hautes autorités de l’armée et du gouvernement  etc.
Cultura en Casa, Une émission très écoutée et suivie par 70% de la population nationale vue son contenu et le franc parler de l’animatrice Amparo Oba Efua qui malheureusement vient de recevoir un document certifiant son licenciement, document signé par le président de la république Teodoro Obiang Nguema.
Mais que reproche-t-on a Amparin, selon un document rédigé par l’ex directeur de la radio Malabo Manuel Ndong Bibang actuellement secrétaire général du ministère de l’information, il est  officiellement reproché a Amparin d’avoir abandonné la ligne de son émission celle de moraliser la femme équato-guinéenne au foyer.
Selon Manuel Ndong Bibang dans son document rédigé qui servait de plainte et motif pour lequel il a suspendu l’émission Cultura en Casa,il  indique aussi qu’Amparin animait l’émission dans un état d’ivresse et qu’elle traitait de la politique en défaveur des autorités
Il  est également i reproché  a Amparin de maintenir son  Co-animateur  Patricio mené Abeme Micha  que les autorités disent  appartenir  a l’opposition politique raconte –t-elle .
Patricio Mene Abeme Micha dit craindre pour sa vie a cause des menaces de mort reçues  de la part des personnes anonymes.
Pour quoi le chef d’état   équato-guinéen signe  souvent les  licenciements  des  journalistes, techniciens  et  animateurs  employés a la RTVGE?
En dépit du statut de fonctionnaire qu’ont les journalistes, techniciens  et animateurs employés dans les media publics en guinée équatoriale, le licenciement des journalistes, techniciens  et animateurs signé par le chef de l’état confirme alors la crainte du régime de permettre ou faire la promotion de la liberté de la presse, d’expression et d’opinion a travers les medias dans le pays.
Ce n’est pas le premier cas ou licenciement d’une personne des medias, signé par le président de la république de Guinée équatoriale.
Selon la déclaration universelle des droits de l’homme  de l’ONU dans son article 19 ,indique que « nul ne peut être inquiété  pour ses opinions  et que  toute personne a le droit  a la liberté d’expression, droit qui comprend la liberté de chercher ,de recevoir et de répandre les informations et idées de toute espèce sans considération de frontières sous forme Oral, écrite, imprimée ou artistique ou par tout autre moyen de son choix ».
Malgré donc l’article 9 de la charte Africaine des droits de l’homme et des peuples de l’union Africaine (UA) que la Guinée équatoriale est membres dit « toute personne a droit d’exprimer et de diffuser ses opinions ».
L’unique voix et émission qui permettait aux habitants d’exprimer leurs opinions a la radio nationale est réprimée a Malabo l’on s’interroge alors sur l’avenir de la démocratie en Guinée équatoriale ou la presse tarde à être libre, ou les journalistes sont harcelés ou la censure et autocensure transforment les medias d’état en une véritable agence de publicité en faveur des hommes forts et non institutions de Guinée équatoriale.
SOM/