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samedi 8 novembre 2014

Guinee equatoriale -Dialogue national: tension lors de la première séance du dialogue national gouvernement et opposition à Sipopo Malabo




MALABONews-Malabo (Guinée équatoriale)-La première séance du dialogue national entre gouvernement et les partis politiques d’opposition s’est déroulée vendredi à Sipopo Malabo dans une ambiance électrique a –t-on constaté.
L’opposition n’a pas pu contenir sa colère  pour dénoncer, la  création par le gouvernement  des factions au sein des partis d’opposition  pour les discréditer, le racket du parti au pouvoir c a d le fait que le parti au pouvoir PDGE prélève de sommes  sur les salaires de tous les fonctionnaires de l’administration publique  et employés des entreprises militant ou pas du PDGE alors que la loi l’interdit font grincer les dents.
L’effectif pléthorique du gouvernement « plus de 70 membres » pour une population de moins d’un million et une superficie de 28 mille Km2, « la corruption des membres du gouvernement » sont autant de  sujets qui vexent  dénoncés notamment par Andres Esono Ondo, du CPDS, Gabriel Nse  Obiang Obono de la candidature indépendante(CI) et le groupe de l’union populaire UP original puisque il existe une faction dirigée par Alfredo Mitogo Mitogo ministre de l’agriculture et foret.
Trois partis de l’opposition radicale  notamment CPDS, UP et APGE connaissent des factions montées par leurs ex  membres expulsés pour « indiscipline ».Les membres de ces factions  font  partie du gouvernement
La première séance pour l’adoption du programme présenté par le gouvernement a eu des difficultés a être vite approuvé car les conditions posées par la convergence pour la démocratie sociale CPDS, candidature indépendante(CI) et l’union populaire UP notamment la libération des prisonniers politiques par exemple ont occupé la grande partie du temps.
Au menu, figure la révision du pacte politique gouvernement et partis politique qui existe depuis le 18 mars 1993 pour résoudre les différends , la loi qui régularise les élections présidentielles, sénatoriales, législatives et municipales, la loi des manifestations et la loi de financement des partis politiques, un menu que l’opposition a jugé insuffisant et elle a demandé d’ajouter les points a débattre comme la situation économie et sociale du pays.
Les échanges de cette première séance de vendredi dans le cadre du dialogue national ont été houleux ou la CPDS qui dit être l’initiateur de ce dialogue que le gouvernement s’approprie  l’initiative « mais ce n’est pas grave, nous voulons un dialogue Franc, sincère pour résoudre les problèmes de ce pays » a digéré Andres Esono Ondo très pointu dans ses interventions.
Les  sujets au menu et d’autres sujets proposés pour  introduire par l’opposition seront vivement débattus à partir de lundi et le dialogue s’achève le 15 avant le sommet Turquie-Afrique que Malabo abrite du 19 au 21 novembre 2014.
SOM/

vendredi 7 novembre 2014

Guinée équatoriale, l’opposition demande la liberation de tous les prisonniers politiques ,condition pour qu’elle entame le dialogue national entre gouvernement et l’opposition politique.



Début du dialogue national sans les  ténors de l’opposition de la diaspora comme Severo Moto Nsa,ou Raimundo Ela Nsang


MALABONews-Malabo (Guinée équatoriale)-L’opposition équato-guinéenne exige la « libération » de tous les prisonniers politiques pour commencer les discussions dans le cadre du dialogue national entre gouvernement et l’opposition dont la cérémonie d’ouverture a été présidée vendredi par le président Teodoro Obiang Nguema à Sipopo Malabo.

« Nous, on ne peut pas commencer les discussions de ce dialogue sans que les prisonniers politiques soient libérés, il faut  libérer les prisonniers politiques aujourd’hui même » a déclaré après la cérémonie d’ouverture Andres Esono Ondo secrétaire général du principal parti d’opposition, convergence pour la démocratie sociale CPDS.

« Autres choses nous ne pouvons pas discuter ensemble avec les factions de nos partis, le gouvernement a crée des factions  au sein de nos partis pour nous détruire alors que la loi interdit la  reconnaissance des factions » a poursuivi M. Andres Esono Ondo

A noter qu’il y a  une faction de l’union populaire UP et une autre de la convergence pour la démocratie sociale CPDS qui avaient soutenu la reforme constitutionnelle de 2011.

« Nous exigeons la libération de nos frères en prison, la légalisation des partis politiques de la diaspora, il l’a promis à la communauté internationale, alors nous voyons comment les discussions commencent, s’il n y a rien pour nos doléances , l’opposition nous on se retire » a déclaré dans les nerfs ,Gabriel Nse Obiang  Obono de la candidature indépendante (CI) opposition de la diaspora de retour apres 13 ans d’exil en Espagne)

Pour sa part le président Teodoro Obiang Nguema au pouvoir depuis 35 années et accuse de diriger la Guinee equatoriale d’une main de fer a appelé ses opposants à construire la démocratie dans le pays en dialogant evidement.

Il a par ailleurs avertit à ne pas compter sur les puissances étrangers afin d’éviter la situation de la Somalie, la Libye ou encore la Centrafrique, « les crises provoquées par les puissances pour prendre les richesses naturelles, est ce que c’est la démocratie ? » s’est  interrogé

Teodoro Obiang Nguema a donc appelé ses compatriotes à l’unité, solidarité et entente car ce lui qui va opter pour la violence ne va rien gagner a-t-il déclaré

« Je constate dans le discours de monsieur Obiang un manque de volonté à discuter sincèrement pour résoudre les problèmes, nous sommes pessimistes  qu’il n’y aura rien de sérieux, je suis déçu, c’est une déception » a déclaré Daniel Martinez Ayecaba du parti d’opposition radicale Union Populaire UP.

Pour Alfonso Nsue Mokuy, leader de la coalition libérale démocrate CLD, espère que ce dialogue va apporter les améliorations sur la loi des manifestations, la loi qui régularise les élections.

« On a fait ces lois au moment ou les acteurs politiques avaient beaucoup de choses mais avec l’évolution du temps on a vu que il y a quelque chose  en jeu, mon devoir est de participer pour apporter quelque chose parce que ce sont les idées canalisées» a déclaré Alfonso Nsue Mokuy par ailleurs troisième vice premièr ministre chargé des droits de l’homme.

Pour Alfredo Mitogo Mitogo président de la faction de l’union Populaire UP par ailleurs ministre de l’agriculture et foret, ce dialogue  va permettre de  « corriger les erreurs » dans la loi des élections, loi de manifestations, loi de financement des partis politique etc.

«  Ce dialogue est pour trouver les solutions aux problèmes, ce n’est pas la première, c’est la cinquième édition de dialogue mais cette fois avec l’innovation d’inviter tous les acteurs, forces politiques de la diaspora et intérieur de manière à pouvoir   préserver la paix et les acquis du développement entrepris » a déclaré Jeronimo Osa Osa Ecoro, secrétaire général du parti démocratique de Guinée équatoriale PDGE au pouvoir.

A noter que ce dialogue commence sans  les  ténors de l’opposition de la diaspora, comme Severo Moto Nsa du parti populaire de Guinée équatoriale PPGE ou encore la coalition d’opposition pour la restauration d’un etat  démocratique en Guinée équatoriale CORED qui regroupe plusieurs figures influentes de l’opposition comme Raimundo Ela Nsang .
A noter que le president Teodoro Obiang Nguema a convoque le 29 aout dernier le dialogue national pour resoudre les problemes politiques et favoriser la reconcilliation nationale bien qu'il a declare a la ceremonie d'ouverture "que la tenue de ce dialogue ne veut pas dire qu'il y a une crise politique dans le pays".

SOM/






 

mercredi 29 octobre 2014

Afrique centrale-CEEAC-Economie-Environnement : l’heure de l’économie verte et la transformation de l’économie des ressources naturelles a sonné




« 20 milliards de FCFA sur 4 ans et 2 milliards sur 2 ans pour commencer »  (Fonds pour l’économie verte en Afrique centrale)

-Malabonews-Kinshasa,(RDC)-Les ministres chargés des questions de l’environnement, économie et foret de la communauté  économique des états de l’Afrique centrale CEEAC adopteront jeudi à Kinshasa capitale de la république démocratique du Congo (RDC),le fonds pour l’économie verte en Afrique centrale(FEVAC) a-t-on appris auprès de la CEEAC.
«Avec l’adoption  du fonds, nous voulons 2 milliards sur 2 ans pour commencer à financer les projets mais on a prévu 20 milliards de FCFA sur  4ans » a expliqué Honoré Tabuna expert de la CEEAC en économie de l’environnement. L’adoption de ce fonds se fait en marge de la conférence des ministres de la CEEAC organisée du 27 au 30 octobre à Kinshasa. Les ministres se réunissent jeudi en plénière afin d’approuver et adopter différentes propositions des experts.
Le Fonds a pour objectif de recueillir les ressources mobilisées auprès des contributeurs et investisseurs, en vue du financer la mise en œuvre des politiques, programmes et projets  concourant  au développement et la promotion de l’économie verte en Afrique Centrale.
Les experts de 9 pays de la CEEAC repartis en six groupes ont travaillé pendant trois jours pour peaufiner  les mécanismes de financement, le mode et le niveau  de contribution des Etats ainsi que celui des Partenaires Techniques et Financiers et des Entreprises.
Les travaux ont été aussi axés sur la diplomatie, l’intégration et  la Gouvernance dans la nouvelle économie du bois.
L’adhésion des Etats membres dans la promotion de la Gouvernance forestière et les mécanismes d’accélération de la mise en œuvre du processus des accords de partenariat volontaire (APV) avec les partenaires  à l’image de l’union Européenne (UE).
 Les mécanismes de développement et de fonctionnement des marchés et des petites et moyennes entreprises PME de la filière bois en Afrique centrale face à la gouvernance forestière figurait aussi au menu de travaux des experts.
A noter que  les Etats ont  adopté 10 programmes inhérents au système de l’économie verte en Afrique et parmi il y a par exemple  le Programme de Développement de l’Economie du bois en Afrique Centrale, le Programme de Développement de l’Economie de l’Hydroélectricité, le Programme de Développement de l’Economie solaire, le Programme de Développement de l’Economie de l’Eau, le Programme de Développement de l’Economie des Déchets et de l’Assainissement, le Programme de Développement de l’Economie des Aires Protégées et le Programme de l’Economie des Produits Forestiers Non Ligneux.
SOM /