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dimanche 9 novembre 2014

Guinée équatoriale : La libération des prisonniers politiques qu’exige du gouvernement l’opposition sans succès, lui fait abandonner la table du dialogue national un jour après l’ouverture




MALABONews-Malabo(Guine equatoriale)-Le principal parti d’opposition convergence pour la démocratie sociale CPDS , la candidature indépendante de Gabriel Nse Obiang Obono(diaspora),le Parti Union populaire UP, le mouvement pour l’auto détermination de l’ile de Bioko (MAIB) et la force démocratique républicaine (FDR) « abandonnent  » la table du dialogue national faute de « volonté réelle du gouvernement a établir un  dialogue sincère » a déclaré dimanche  Andres Esono Ondo secrétaire général de CPDS
« Nous avons abandonné la table de dialogue hier et nous ne participeront plus si le gouvernement n’établisse pas les vraies bases d’un dialogue franc et  sincère » a expliqué Andres Esono Ondo joint par téléphone
« Si le gouvernement ne libère pas d’abord les prisonniers politiques, c’est le document qu’on leur a remis hier, qu’il laisse de diviser les partis d’opposition, il faut résoudre la situation des factions qu’il a crée au sein de nos partis , puis que nous CPDS nous ne pouvons pas discuter en présence d’une faction CPDS » a poursuivi le secrétaire général de la convergence pour la démocratie sociale CPDS
Face a cette situation, la commission du gouvernement au dialogue a qualifié cet abandon  de l’opposition radicale « d’incident, d’un acte prémédité et d’abandon volontaire »indique un communiqué du gouvernement lu samedi et dimanche à la télévision d’état.
Le gouvernement appelle alors les opposants qui se sont retirés  à revenir sur la table du dialogue selon le même communiqué.
« Nous constatons que le gouvernement veut continuer à tromper les gens, il faut un vrai ordre du jour incluant les sujets que nous avons demandé outre nos conditions préalablement posées »a déclaré Andres Esono Ondo
« Si rien n’est fait, ca ne  vaut pas la peine de continuer à participer a ce théâtre » a indiqué le secrétaire général de la CPDS. Le président Teodoro Obiang Nguema au pouvoir depuis 35 années et accusé de diriger le pays d’une main de fer a convoqué le 29 aout dernier le dialogue national entre gouvernement et opposition pour

favoriser la réconciliation nationale et résoudre  les problèmes politique du pays.Le dialogue reprendre lundi et doit s’achever le 15 novembre.
 SOM/

Guinee equatoriale :l'opposition radicale se retire du dialogue national



MALABONews-Malabo(guinee equatoriale)-L’opposition radicale équato-guinéenne annonce se retirer de la table du dialogue national parce que leurs conditions préalablement posées au gouvernement ne sont pas prises en compte.

L’opposition exige du gouvernement, la libération des prisonniers politiques, la légalisation des partis politiques de la diaspora, etc.  L’opposition abandonne le dialogue national un jour après l’ouverture par le président Teodoro Obiang Nguema qui a appelé ses compatriotes opposants à l’unité, solidarité et entente.

A retenir que le principal parti d’opposition convergence pour la démocratie sociale CPDS , la candidature indépendante de Gabriel Nse Obiang Obono de la (diaspora),le Parti Union populaire UP, le  mouvement  pour l’auto détermination de l’ile de Bioko (MAIB) et la force démocratique républicaine (FDR) sont les partis qui annoncent  « abandonner  » la table du dialogue national faute de « volonté réelle du gouvernement a établir un  dialogue sincère ».

La situation des factions politiques que l’opposition accuse le gouvernement d’être responsable pour affaiblir l’opposition fait aussi grincer les dents.  Face à cette situation abandon de la table de dialogue par l’opposition radicale, le gouvernement qualifié le geste « d’incident, d’un acte prémédité et d’abandon volontaire »indique un communiqué du gouvernement.

Le gouvernement appelle alors les opposants qui se sont retirés  à revenir sur la table du dialogue selon le même communiqué. « Il faut un vrai ordre du jour incluant les sujets que nous avons demandé outre nos conditions préalablement posées »a déclaré Andres Esono Ondo

« Si rien n’est fait, ca ne  vaut pas la peine de continuer à participer à ce théâtre » a indiqué le secrétaire général de la CPDS.  Le président Teodoro Obiang Nguema au pouvoir depuis 35 années et accusé de diriger le pays d’une main de fer a convoqué le 29 aout dernier le dialogue national entre gouvernement et opposition pour favoriser la réconciliation nationale et résoudre  les problèmes politique du pays.

Le dialogue reprendre ce lundi et doit s’achever le 15 novembre.
SOM/

samedi 8 novembre 2014

Guinee equatoriale -Dialogue national: tension lors de la première séance du dialogue national gouvernement et opposition à Sipopo Malabo




MALABONews-Malabo (Guinée équatoriale)-La première séance du dialogue national entre gouvernement et les partis politiques d’opposition s’est déroulée vendredi à Sipopo Malabo dans une ambiance électrique a –t-on constaté.
L’opposition n’a pas pu contenir sa colère  pour dénoncer, la  création par le gouvernement  des factions au sein des partis d’opposition  pour les discréditer, le racket du parti au pouvoir c a d le fait que le parti au pouvoir PDGE prélève de sommes  sur les salaires de tous les fonctionnaires de l’administration publique  et employés des entreprises militant ou pas du PDGE alors que la loi l’interdit font grincer les dents.
L’effectif pléthorique du gouvernement « plus de 70 membres » pour une population de moins d’un million et une superficie de 28 mille Km2, « la corruption des membres du gouvernement » sont autant de  sujets qui vexent  dénoncés notamment par Andres Esono Ondo, du CPDS, Gabriel Nse  Obiang Obono de la candidature indépendante(CI) et le groupe de l’union populaire UP original puisque il existe une faction dirigée par Alfredo Mitogo Mitogo ministre de l’agriculture et foret.
Trois partis de l’opposition radicale  notamment CPDS, UP et APGE connaissent des factions montées par leurs ex  membres expulsés pour « indiscipline ».Les membres de ces factions  font  partie du gouvernement
La première séance pour l’adoption du programme présenté par le gouvernement a eu des difficultés a être vite approuvé car les conditions posées par la convergence pour la démocratie sociale CPDS, candidature indépendante(CI) et l’union populaire UP notamment la libération des prisonniers politiques par exemple ont occupé la grande partie du temps.
Au menu, figure la révision du pacte politique gouvernement et partis politique qui existe depuis le 18 mars 1993 pour résoudre les différends , la loi qui régularise les élections présidentielles, sénatoriales, législatives et municipales, la loi des manifestations et la loi de financement des partis politiques, un menu que l’opposition a jugé insuffisant et elle a demandé d’ajouter les points a débattre comme la situation économie et sociale du pays.
Les échanges de cette première séance de vendredi dans le cadre du dialogue national ont été houleux ou la CPDS qui dit être l’initiateur de ce dialogue que le gouvernement s’approprie  l’initiative « mais ce n’est pas grave, nous voulons un dialogue Franc, sincère pour résoudre les problèmes de ce pays » a digéré Andres Esono Ondo très pointu dans ses interventions.
Les  sujets au menu et d’autres sujets proposés pour  introduire par l’opposition seront vivement débattus à partir de lundi et le dialogue s’achève le 15 avant le sommet Turquie-Afrique que Malabo abrite du 19 au 21 novembre 2014.
SOM/

vendredi 7 novembre 2014

Guinée équatoriale, l’opposition demande la liberation de tous les prisonniers politiques ,condition pour qu’elle entame le dialogue national entre gouvernement et l’opposition politique.



Début du dialogue national sans les  ténors de l’opposition de la diaspora comme Severo Moto Nsa,ou Raimundo Ela Nsang


MALABONews-Malabo (Guinée équatoriale)-L’opposition équato-guinéenne exige la « libération » de tous les prisonniers politiques pour commencer les discussions dans le cadre du dialogue national entre gouvernement et l’opposition dont la cérémonie d’ouverture a été présidée vendredi par le président Teodoro Obiang Nguema à Sipopo Malabo.

« Nous, on ne peut pas commencer les discussions de ce dialogue sans que les prisonniers politiques soient libérés, il faut  libérer les prisonniers politiques aujourd’hui même » a déclaré après la cérémonie d’ouverture Andres Esono Ondo secrétaire général du principal parti d’opposition, convergence pour la démocratie sociale CPDS.

« Autres choses nous ne pouvons pas discuter ensemble avec les factions de nos partis, le gouvernement a crée des factions  au sein de nos partis pour nous détruire alors que la loi interdit la  reconnaissance des factions » a poursuivi M. Andres Esono Ondo

A noter qu’il y a  une faction de l’union populaire UP et une autre de la convergence pour la démocratie sociale CPDS qui avaient soutenu la reforme constitutionnelle de 2011.

« Nous exigeons la libération de nos frères en prison, la légalisation des partis politiques de la diaspora, il l’a promis à la communauté internationale, alors nous voyons comment les discussions commencent, s’il n y a rien pour nos doléances , l’opposition nous on se retire » a déclaré dans les nerfs ,Gabriel Nse Obiang  Obono de la candidature indépendante (CI) opposition de la diaspora de retour apres 13 ans d’exil en Espagne)

Pour sa part le président Teodoro Obiang Nguema au pouvoir depuis 35 années et accuse de diriger la Guinee equatoriale d’une main de fer a appelé ses opposants à construire la démocratie dans le pays en dialogant evidement.

Il a par ailleurs avertit à ne pas compter sur les puissances étrangers afin d’éviter la situation de la Somalie, la Libye ou encore la Centrafrique, « les crises provoquées par les puissances pour prendre les richesses naturelles, est ce que c’est la démocratie ? » s’est  interrogé

Teodoro Obiang Nguema a donc appelé ses compatriotes à l’unité, solidarité et entente car ce lui qui va opter pour la violence ne va rien gagner a-t-il déclaré

« Je constate dans le discours de monsieur Obiang un manque de volonté à discuter sincèrement pour résoudre les problèmes, nous sommes pessimistes  qu’il n’y aura rien de sérieux, je suis déçu, c’est une déception » a déclaré Daniel Martinez Ayecaba du parti d’opposition radicale Union Populaire UP.

Pour Alfonso Nsue Mokuy, leader de la coalition libérale démocrate CLD, espère que ce dialogue va apporter les améliorations sur la loi des manifestations, la loi qui régularise les élections.

« On a fait ces lois au moment ou les acteurs politiques avaient beaucoup de choses mais avec l’évolution du temps on a vu que il y a quelque chose  en jeu, mon devoir est de participer pour apporter quelque chose parce que ce sont les idées canalisées» a déclaré Alfonso Nsue Mokuy par ailleurs troisième vice premièr ministre chargé des droits de l’homme.

Pour Alfredo Mitogo Mitogo président de la faction de l’union Populaire UP par ailleurs ministre de l’agriculture et foret, ce dialogue  va permettre de  « corriger les erreurs » dans la loi des élections, loi de manifestations, loi de financement des partis politique etc.

«  Ce dialogue est pour trouver les solutions aux problèmes, ce n’est pas la première, c’est la cinquième édition de dialogue mais cette fois avec l’innovation d’inviter tous les acteurs, forces politiques de la diaspora et intérieur de manière à pouvoir   préserver la paix et les acquis du développement entrepris » a déclaré Jeronimo Osa Osa Ecoro, secrétaire général du parti démocratique de Guinée équatoriale PDGE au pouvoir.

A noter que ce dialogue commence sans  les  ténors de l’opposition de la diaspora, comme Severo Moto Nsa du parti populaire de Guinée équatoriale PPGE ou encore la coalition d’opposition pour la restauration d’un etat  démocratique en Guinée équatoriale CORED qui regroupe plusieurs figures influentes de l’opposition comme Raimundo Ela Nsang .
A noter que le president Teodoro Obiang Nguema a convoque le 29 aout dernier le dialogue national pour resoudre les problemes politiques et favoriser la reconcilliation nationale bien qu'il a declare a la ceremonie d'ouverture "que la tenue de ce dialogue ne veut pas dire qu'il y a une crise politique dans le pays".

SOM/