Infos sûres

Nous sommes heureux de vous accueillir sur notre blog,la discipline,vérité et crédibilité sont nos priorités pour une info réelle.
Affichage des articles dont le libellé est Bateau. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Bateau. Afficher tous les articles

mercredi 17 août 2022

Guinée équatoriale-Golfe de guinée-Piraterie et hydrocarbures: Un navire transporteur du pétrole brut et ses 25 membres de l'équipage sont retenus en guinée équatoriale et accusés d'activités illégales en mer.

Navire Heroic Idun, sur compte twitter Teodoro Nguema Obiang)

Malabonews-Malabo(Guinée équatoriale)-Les autorités équato-guinéennes retiennent à Luba à 45 km au sud de Malabo la capitale de Guinée équatoriale, un bateau transporteur du brut et ses 25 membres de l'équipage pour faute d'autorisation de navigation dans les eaux équato-guinéennes et manque de drapeau pour son identification .

"Bien que nous allons pousser les enquêtes mais le navire est retenu, pour avoir navigué dans nos eaux sans une autorisation de navigation et sans drapeau pour identifier son pays" a déclaré mardi à la télévision d'état , le procureur général de la république Anatalio Zang Nguema.

 Le transporteur du brut arraisonné par la marine équato-guinéenne le 13 aout au large de l'ilot d'Annobon appartenant à la guinée équatoriale situé à 700km au nord de Malabo a abord parmi les membres de l'équipage, 16 Indiens, un Philippin, 7 Sri Lankais et un Polonais.Le transporteur du pétrole Heroic Idun a été arraisonné suite à l'alarme internationale et quelque temps après sa fuite du Nigeria où il est soupçonné d'avoir mené des activités illégales du pétrole selon la télévision d'état équato-guinéenne TVGE.

Malabo soupçonne aussi le navire de pratiquer la vente illégale du pétrole aux pirates selon les autorités.

Les autorités équato-guinéennes ont indiqué qu'elles pourraient remettre le bateau au Nigeria après les enquêtes.La piraterie et les attaques armées sont devenus fréquentes dans le golfe de guinée Mais depuis 2022 , elles sont considérablement en baisse alors que le conseil de sécurité de l'ONU a fin mai par  la résolution 2634 (2022) adoptée à l’unanimité de ses 15 membres,  condamné énergiquement les actes de piraterie et les vols à main armée en mer, notamment les assassinats, enlèvements et prises d’otages commis dans le golfe de Guinée.

Il demande à tous les États de la région d’ériger ces actes en infractions pénales dans leur droit interne et d’ouvrir des enquêtes sur leurs auteurs, de les poursuivre et de les extrader.

Les autorités équato-guinéennes  profondément préoccupées par la piraterie maritime peaufinent  les termes de coopération et stratégies avec les Etats unis, la France ou encore la Chine pour finir avec la piraterie et les vols à mains armées dans ses eaux territoriales et dans le golfe de guinée.

mercredi 8 juillet 2015

MALABOnews-Malabo(Guinee equatoriale)-Le ministère de la sécurité de Guinée équatoriale  a ouvert mardi une « enquête » après le naufrage du bateau transporteur de marchandises appelé Rio Mariano, le 24 juin dernier suite au «  silence des propriétaires » du bateau dont le naufrage a  fait 10 disparus et 14 survivants a indiqué l’officier de police Desiderio Oko 
« Nous avons convoqué les responsables de bateau Rio Mariano après avoir constaté leur silence depuis le naufrage, c’est pour ouvrir une enquête afin de comprendre pour quoi ils ont transporté les personnes alors que bateau est autorisé à transporter que les marchandises»  a déclaré mercredi à la télévision nationale l’officier de police Desiderio Oko
Le bateau  Rio Mariano quittait  Tiko sud ouest du Cameroun pour Malabo a chaviré pour « l’excès de charges » après une heure de marche ont  expliqué  Maria Esther Oyana et Victoria Nchama deux survivantes  équato-guinéennes.
Le bateau est propriété de la société commerciale Fifty Fifty appartenant à un ressortissant Camerounais, la société est spécialisée dans la vente du matériel de construction.
« Nous demandons aux autres pays s’ils peuvent nous aider pour retrouver les corps de ceux qui sont morts puisqu’ils sont coincés sous l’eau dans le bateau » a lancé un SOS Maria Esther Oyana  une des survivantes.
L’opposition  équato-guinéenne a dénoncé le peu d’intérêt de  la radio télévision nationale pour donner à temps les informations sur le  naufrage au profit de la diffusion des images du président Teodoro Obiang Nguema en tournée nationale.


 SOM/

dimanche 28 juin 2015

Guinee equatoriale-Cameroun: plus de dix equatorguineens morts dans le naufrage d'un bateau ralliant Tiko a Malabo

MALABONews-Malabo(Guinee equatoriale)-Les huit survivants  équato-guinéens  dans le naufrage  mercredi d’un petit bateau transportant les vivres alimentaires, matériel de construction etc. ,entre Tiko  petite ville du sud ouest du Cameroun et Malabo la capitale de Guinée équatoriale sont arrivés vendredi à Malabo abord d’un avion afrete par Malabo.
Plus de « dix équato-guinéens parmi  commerçantes et étudiants à Buea) seraient morts » dans ce naufrage  dont l’excès de charge est  la cause de cet accident que  le nombre  exacte de personnes  abord est difficile de savoir car l’on aurait  soupçonné l’admission abord de certains clandestins.
Deux femmes des  huit survivants présentant « des douleurs musculaires généralisées dont une avec  blessure au pied gauche  ont été admises vendredi nuit aux  services d’urgence de l’hôpital Dr Loeri Combat de Malabo ou elles reçoivent «  gratuitement les soins » selon le Dr Eustagio Ondo chef de ma clinique.
 « Il est difficile de dire le nombre exacte de personnes  qui étaient abord et de morts, mais on cherche dix personnes, nous étions cinq commerçantes, trois sont mortes, il y avait les étudiants guinéens provenant de Buea qu’on a vu, ils sont morts et neuf membres de l’équipage, sep sont morts » a raconté  Maria Esther Oyana et Victoria Nchama deux survivantes  équato-guinéennes.
« Je suis sous le choc, tu sais ce que ca fait de voir un proche, un familier mourir a cote de toi sans moyen de le sauver » a déclaré samedi Maria Esther Oyana survivante du naufrage survenu à après une heure   de marche dans les eaux  territoriales du Cameroun.
Le bateau coulé mettait six heures de temps pour rallier Tiko à Malabo vice- versa et les commerçantes vendeuses des assaisonnements, vivres alimentaires, friperie voyageaient par ce bateau à cause du cout de transport moins cher  100.000 FCFA aller et retour par rapport au prix de  l’avion jugé élevé dont 150.000 FCFA ou 200.000  FCFA pour 30mn de vol entre Malabo et Douala
 « J’étais partie  acheter les chaussures et la friperie au Cameroun parce que la bas est très moins chers par rapport à ici à Malabo » a raconté Victoria  Nchama âgée de 53 ans survivante
Un sac de la friperie coute par exemple ici à Malabo 150000 FCFA contre 60 ou 80.000 FCFA au Cameroun indique  Victoria Nchama .
Des dizaines de commerçantes équato-guinéennes débarquent chaque jour dans les villes Camerounaises de Douala (Littoral), Limbé, Tiko (sud ouest), Kye-Ossi  et Olamze Sud frontière terrestre avec la Guinée équatoriale pour faire des achats de produits agricoles, articles vestimentaires etc.
Elles sont attirées par le moins chers   alors que la guinée équatoriale connait une inflation qui ne dit pas son nom sous le regard incompétent des autorités de Malabo plongées dans la corruption.
SOM/

lundi 11 août 2014

Guinee equatoriale:une bousculade a l'embarquement du bateau Djibolho fait des victimes a Malabo

MALABONews-Malabo (guinee equatoriale)-Une bousculade  au moment de l’embarquement du bateau national Djibolho  au port de Malabo la capitale dimanche en partance pour  Bata capitale économique sur le continent fait un mort donc une femme  selon le capitaine du Bateau et deux morts , plusieurs blesses et noyades ou 7 disparus  dans l’eau selon plusieurs témoins.
La rackette instaurée par les agents de forces armées et de sécurité priorisant l’accès a l’intérieur  du bateau ou montée des gens ne disposant pas de billet contre les sommes en espèce au grand  dam de ceux qui possédaient les billets est à l’origine de cette situation qui a endeuille inopinément les familles.
« Le bateau a une capacité de 500 places mais l’excès   de personnes a provoqué cette situation jusqu’à la mort de cette femme par asphyxie» a déclaré le capitaine du bateau Djibolho qui relie Bata à Malabo vice-versa.
« Le bateau avaient déjà plus de 800 personnes abord  alors que sa capacité est de 500 personnes » a indique la même source.

Pour l’instant aucune enquête n’est ouverte par les autorités du secteur de transport.
Ce n’est pas la première fois que la bousculade provoquée par les agents de l’armée souvent accusés de corruption donne ce genre de résultats déplorables et désastreux.
L’impunité dont jouissent les agents des  forces armées équato-guinéennes ne présage pas la fin des actes de cette nature pour bientôt.
A noter qu’il avait parmi les passagers,plusieurs étudiants et élèves qui se rendent à la partie continentale du pays pour les grandes vacances scolaires d’été.
Chaque année, les moyens de déplacement entre Malabo la Capitale et Bata capitale économique sur le continent sont souvent difficiles en période de vacances et pendant les fêtes de fin d’année en décembre.
Il y a plus de voyageurs que les moyens de transports en Guinée équatoriale.pour se rendre à Malabo ou Bata par avion, il faut acheter le billet une semaine avant l’échéance faute de places   avec les billets aux prix revus à la hausse.
Il est donc difficile de voyager pendant la période des vacances et  de fête de fin d’annéeà l’intérieur de  la Guinée équatoriale.
SOM/

mardi 4 février 2014

Guinée équatoriale-Nigeria: trois indiens du bateau San Miguel retenus en otage au Nigeria depuis 3 janvier ont été liberés sans rançon

MALABONews-Malabo(Guinéeéquatoriale)-Les trois indiens membres de l'equipage du bateau de transport de marchandises appelé San Miguel proprieté de la societe commerciale indienne Martinez Hermanos pris en  en otage depuis le 3 janvier dernier quand leur navire a été attaqué par une bande criminels   nigerians inconnue sont desormais libres sans payer une raçon et grace a l'assaut par les forces armées du Nigerian a indiqué Martinez Hermanos dans un communiqué rendu public lundi 3 fevrier.
"Martinez hermanos notifie que ses trois employés pris en otage lors de l'attaque contre  leur bateau SAN MIGUEL  par les pirates Nigerians ont été liberés grace a une operation de force par un commando Nigerian"
"Nous remercions donc toutes les personnes qui se sont impliquées pour leur liberation notamment le president Teodoro Obiang Nguema Mbasogo de Guinée équatoriale, le gouvernement Nigerian et son ambassade a Malabo" indique le communiqué.

La liberation de trois indiens ex otages a ete confirmée par l'ambassade du Nigeria a Malabo mais sans donner le nom du groupe qui retenait les trois indiens en Otage et le lieu ou la region ou ils etaient retenus.

L'ambassade du Nigeria a egalement confirmé qu'il n'y a pas eu de Rancon pour leur liberation
"Ces trois indiens de Martinez sont deja en Inde ,ils ont ete liberés par le gouvernement de Nigeria mais sans rançon, sans rançon ,il n y a pas eu de rançon ,pas de rançon " a insisté un officiel de l'Ambassade du Nigeria a Malabo contaté par MALABONews.

Les trois indiens dont le capitaine du bateau, le mécanicien et le soudeur tous de nationalité indienne et membres de l'equipage du bateau San Miguel sont desormais libres apres un mois de captivité ou otage.
Le bateau San Miguel a été arraisoné le 2 janvier dernier á 20 milles de Bata capitale economique de guinée équatoriale  en provenance de Malabo la capitrale de Guinée équatoriale avant de  revenir  au quai de Malabo le 8 janvier mais  sans plus  son capitaine  , le mécanicien et le soudeur.

Les six membres de l’équipage rescapés qui sont rentrés avec le bateau le 8 janvier avaient declaré que les pirates  qui ont arraisonné leur  bateau parti de Malabo pour Bata transportant 150 tonnes de marchandises etaient lordement armés et
parlaient Anglais et Pidgin (anglais déformé) .

Les pirates exigeaient pour  leur liberation 2 millions de dollars en echange.

SOM/

mercredi 8 janvier 2014

Guinée Equatoriale: trois Indiens de l'entreprise commerciale Martinez Hermanos installée en Guinée équatoriale sont en otrage par les pirates probablement Nigerians qui ont arraisonné leur navire de marchandise.


MALABONews-Malabo(Guinée équatoriale)-Le bateau de transport de marchandises battant pavillon équato-guinéen appelé San Miguel mais propriété de l’entreprise commerciale indienne Martinez Hermanos porté disparu le 2 janvier dernier est de retour  sur le quai de Malabo mais sans plus  son capitaine de bord, le mécanicien et le soudeur tous de nationalité indienne.
Selon les six membres de l’équipage libérés, les trois indiens en question sont détenus par un groupe de pirates dont l’identité reste toujours inconnue, pirates qui ont arraisonné le bateau parti de Malabo pour Bata transportant 150 tonnes de marchandise.
Les pirates qui  détiennent alors  les trois indiens du navire San Miguel conditionnant leur libération  contre une rançon de 2 millions de dollars demandée  pourraient être de nationalité Nigériane.
« Notre bateau a été attaqué a 20 milles de Bata, les pirates étaient armés, ils avaient les armes automatiques, on n’a pas vu comment ils sont entrés, certains avaient  que les shorts ,ils demandaient l’argent, ils nous ont demandé de les conduire d’abord a Kribi au Cameroun mais finalement on s’est retrouvé au Nigeria, ils parlaient Anglais et Pidgin (anglais déformé) expliquent les six membres de l’équipage libérés ou rescapés dont deux  Indiens, trois  équato-guinéens et un Sao-toméen.
C’est la première fois qu’un navire de marchandises est détourné au large de la Guinée équatoriale malgré plusieurs zones d’ombre sur l’arraisonnement de ce navire dans les eaux territoriales de Guinée équatoriale quand ont sait que outre les patrouilles conjointes avec la marine Camerounaise et Gabonaise, les autorités ont rassuré avoir acquis le matériel nécessaire et les ressources humaines pour barrer la route a tout acte de piraterie dans ses eaux.
A Malabo l’on est mobilisé pour trouver la piste ou avoir les indices des  ravisseurs de trois indiens désormais otage.
Cette affaire laisse alors claire  que le golfe de Guinée n’est pas encore une zone hors nuisance des groupes de pirates ou bandits.
Il faut donc multiplier les mesures de surveillance et contrôle pour éviter que les pirates frappent plus fort dans cette zone du golfe de Guinée ou le pétrole coule a flot.
SOM/