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mercredi 16 avril 2014

Banque Mondiale-Afrique: la Banque mondiale va financer 19 centres d’excellence visant à transformer la science, la technologie et l’enseignement supérieur en Afrique

MALABONews-Malabo(Guinée équatoriale)- Le Conseil des administrateurs de la Banque mondiale vient d’approuver le financement de 19 centres d’excellence au sein d’universités localisées dans sept pays d’Afrique de l’Ouest et d’Afrique centrale, pour une enveloppe de 150 millions de dollars. Les centres sélectionnés sur concours bénéficieront d’un financement visant à soutenir des filières d’enseignement spécialisées dans les domaines de la science, de la technologie, de l’ingénierie et des mathématiques (STIM), mais aussi de l’agriculture et de la santé indique un communiqué de la banque mondiale du 15 avril 2014


Ce projet phare de centres d’excellence africains (CEA), grâce auquel les étudiants du continent pourront être dotés de compétences scientifiques et techniques de pointe, sera financé par des crédits de l’Association internationale de développement (IDA) à huit pays : Nigéria (70 millions de dollars), Ghana (24 millions), Sénégal (16 millions), Bénin, Burkina Faso, Cameroun et Togo (8 millions chacun), la Gambie bénéficiant quant à elle d’un crédit de 2 millions de dollars et d’un don de 1 million de dollars pour permettre à des étudiants, des enseignants et des fonctionnaires d’accéder, notamment via des formations de courte durée, à l’enseignement supérieur à travers les 19 CEA.
« Je me réjouis de soutenir la création de ces centres d’excellence parce qu’il s’agit d’un pas de plus vers la création d’établissements supérieurs de niveau international sur le continent, a déclaré Makhtar Diop, vice-président de la Banque mondiale pour la Région Afrique. « Il n’y a pas, à mes yeux, de meilleure façon de doper l’économie des pays africains, créer des emplois et soutenir la recherche, que de former de jeunes diplômés dans des filières très recherchées comme le génie chimique, l’agronomie ou la lutte contre les maladies infectieuses».
L’Afrique connaît en effet de graves pénuries de main-d’œuvre qualifiée dans des secteurs en plein essor comme les industries extractives, l’énergie, l’eau et les infrastructures, mais aussi la santé et les télécoms. Ainsi, faute d’avoir suffisamment de travailleurs qualifiés dans le secteur extractif, le pétrole et les minerais extraits sur le continent sont expédiés ailleurs pour être transformés, ce qui pénalise les industries africaines et, par ricochet, le marché de l’emploi. L’Afrique manque aussi cruellement de personnel de santé formé capable d’offrir des services de qualité aux futures mères. Une situation qui peut expliquer en partie le niveau toujours dramatiquement élevé du taux de mortalité maternelle en Afrique (500 décès pour 100 000 naissances vivantes).
Enfin, l’Afrique a besoin de forger ses propres solutions en matière de recherche et d’innovation, afin de s’atteler à ses défis de développement, qu’il s’agisse du changement climatique, qui impose de trouver de toute urgence des moyens d’améliorer les rendements agricoles, ou des maladies infectieuses, qui continuent de prélever un lourd tribut sur les familles et les économies. Mais en Afrique, la proportion de chercheurs dans la population active reste excessivement faible : pour la recherche et le développement (R&D) par exemple, le Burkina Faso et le Nigéria ont un ratio de 45 et 38 experts par million d’habitants, contre en moyenne 481 et 1 714 respectivement en Amérique latine et Asie de l’Est.
Les nouveaux CEA financés par la Banque mondiale représentent une solution régionale intégrée, économique et efficace visant à renforcer l’offre de services de R & D, dans un contexte de budgets publics restreints. La coordination et le partage de connaissances entre les 19 CEA seront assurés via l’Association des universités africaines (AUA), un partenaire régional incontournable qui a reçu, à cet effet, une subvention de 5 millions de dollars.
« Les étudiants d’Afrique de l’Ouest et d’Afrique centrale ont impérativement besoin de programmes scientifiques et technologiques de qualité pour pouvoir se positionner sur les marchés régionaux et mondiaux de l’emploi, sachant qu’aucune université de la région ne figure actuellement dans les palmarès consacrant les 500 meilleurs établissements de la planète », a souligné Peter Materu, responsable du secteur de l’éducation pour l’Afrique de l’Ouest et l’Afrique centrale à la Banque mondiale. « Le projet de centres d’excellence africains est une initiative gagnant-gagnant, car elle va aider les jeunes à satisfaire leurs aspirations sans devoir s’expatrier et elle va aider les entreprises à trouver des profils pointus sans devoir faire appel à des expatriés et, ce faisant, à renforcer leur compétitivité sur les marchés internationaux ».

Les centres d’excellence africains en bref
Centre d’excellence africain
Institution et pays chef de file
Discipline
    Développement agricole et environnement
    Université fédérale d’agronomie, Nigéria
Agriculture
    Formation de sélectionneurs de plantes, d’experts en semences et de techniciens
    Université du Ghana, Ghana
Agriculture
    Sciences avicoles
    Université de Lomé, Togo
Agriculture
    Agriculture adaptée aux zones arides
    Université Bayero, Nigéria
Agriculture
    Recherche et technologie vivrières
    Université de l’État de Benue, Nigéria
Agriculture
    Génomique des maladies infectieuses
    Université Redeemers, Nigéria
Santé
    Biologie cellulaire des agents pathogènes infectieux
    Université du Ghana, Ghana
Santé
    Maladies tropicales négligées et biotechnologies médico-légales
    Université Ahmadu Bello, Nigéria
Santé
    Recherche et développement en phytothérapie
    Université de Jos, Nigéria
Santé
    Santé reproductive et innovation
    Université du Bénin, Nigéria
Santé
    Santé maternelle et infantile
    Université Cheikh Anta Diop, Sénégal
Santé
    Étude des matériaux
    Université africaine de science et  de technologie, Nigéria
STIM
    Mathématiques appliquées
    Université d’Abomey – Calavi, Bénin
STIM
    Technologies de l’information et de la communication
    Université de Yaoundé I, Cameroun
STIM
    Science et technologie dans le domaine de l’eau, de l’énergie et de l’environnement
    Institut international d’ingénierie de l’eau et de l’environnement (2iE)
STIM/ Agriculture
    Produits chimiques destinés à l’industrie pétrolière
    Université de Port Harcourt, Nigéria
STIM
    Eau et assainissement de l’environnement
    Université de science et de technologie Kwame Nkrumah, Ghana
STIM
    Science, technologie et savoir
    Université Obafemi Awolowo, Nigéria
STIM
    Mathématiques, informatique et TIC
    Université Gaston Berger (Saint-Louis), Sénégal
STIM

jeudi 6 mars 2014

Guinée Equatoriale-enseignement superieur :l'Universite nationale de Guinée équatoriale(UNGE) sauvée d'une grève generale des étudiants pour le non paiement des bourses pendant cinq mois.


 Oufs de soulagfement a l'universite nationale de Guinee equatoriale (UNGE)

 

MALABONews-Malabo (Guinée équatoriale)- Quelque  mille étudiants boursiers  de l’université nationale de Guinée équatoriale (UNGE) ont commencé à percevoir mercredi 5 mars 2013 leur bourse après cinq mois arriérés.
Un étudiant boursier de l’UNGE perçoit une allocation de 50.000 FCFA par mois, somme jugée très insuffisante par les étudiants.
Le retard dans le versement des bourses aux étudiants jusqu'à cinq mois a été justifié par la ‘’ désinformation ‘’a déclaré le ministre de l’éducation et science Lucas Nguema Esono Mbang
Informé de la situation, le tout puissant de Guinée équatoriale le président Teodoro Obiang Nguema au pouvoir depuis 34 années  a immédiatement demandé à la secrétaire d’état en charge de la trésorerie a débloquer les fonds et de procéder a la paye.
Les étudiants avaient déjà donné un  ultimatum indiquant que si le 10 mars arrive sans leur bourse, ils entameront une grève générale et entreprendront d’autres actions néfastes.
 A ce qui semble donc, le payement de cinq mois d’arriérés de bourse est intervenu suite à ces menaces  brandies par les étudiants.
Faux a rétorqué le ministre de l’éducation argumentant que la solution a été trouvée suite a la concertation entre le président de la république, les dirigeants de l’université et le ministère de l’éducation et science.
Le gouvernement n’est pas responsable de cette situation,  a dit le ministre de l’éducation accusant en revanche les dirigeants de l’UNGE
La réaction des étudiants ne s’est pas fait attendre, ils ont huée.
La  UNGE a été créée en 1995 par le président Teodoro Obiang Nguema mais la seule institution de l’enseignement supérieure peine a consolider son niveau d’enseignement.
La UNGE a besoin de professeurs compétents, l’investigation est inexistante malgré le système Licence, Master et Doctorat entré en vigueur en 2013.
La politisation des institutions  ou proxénétisme politique au sein des institutions en Guinée équatoriale pour mieux contrôler le pouvoir selon, est une entorse  réprimant  le bon fonctionnement.
SOM /

lundi 24 septembre 2012

Guinée Equatoriale: Faculté de Théologie et système(LMD) a l’université nationale


MALABONews(GuinéeÉquatoriale)L’université nationale de Guinée équatoriale (UNGE) créée 1995 abandonne son ancien système et adopte dès cette rentrée académique le système licence, master et doctorat(LMD)  avec le lancement d’une nouvelle faculté dénommée faculté des humanités et science théologique a-t-on appris des sources universitaires.
"Cette  nouvelle faculté introduite au sein de la UNGE permettra aux étudiants qui le souhaitent, apprendre, l’éthique, morale, et science religieuse " a indiqué lors du lancement de cette faculté a Bata le recteur Carlos Nze Nsuga.
La faculté des humanités et théologique se trouve ensemble avec la faculté de médecine  a Bata capitale économique de Guinée équatoriale.
L’évêque de Bata, Mgr Juan Matogo Oyana a salué « la volonté et détermination » des autorités à introduire cette faculté au sein de l’université nationale de Guinée équatoriale
La faculté des humanités et Théologique qui coïncide avec l’entrée en application du système  LMD, licence, Master et doctorat est un grand pas pour l’institution universitaire qui avait encore un système  qui ne concordait plus à l’évolution de l’enseignement supérieur.
La UNGE a déjà donc rompu avec l’ancien système ou pour être licencier, il fallait faire 5 ans sur les bancs de l’institution a cause par exemple d’une mauvaise organisation pédagogique et spécialisation des professeurs.
Avec l’adoption de ce nouveau système c’est un ouf de soulagement pour les étudiants de l’université nationale de Guinée équatoriale dorénavant réputée pour son niveau pas satisfaisant ou certains professeurs n’ont pas de formation pédagogique.
SOM/