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lundi 17 août 2015

Guinee equatoriale: ''une banque centrale et une monnaie commune Africaine a l'horizon 2025 ou 2030'' Lucas Abaga Nchama, gouverneur BEAC

MALABONews-Malabo(Guine equatoriale)-Le gouverneur de la Banque des états de l’Afrique centrale BEAC Lucas Abaga Nchama porté à la tête de l’association des banques centrales Africaines ABCA à l’occasion des 38 e assises  annuelles à Malabo a dit qu'il « ne  ménagera des efforts  pour mener a bon port le projet de la création d’une banque centrale et une monnaie commune Africaine d’ici horizon 2025 à 2030 ».
Lucas Abaga Nchama qui va occuper ce poste pendant une année  présidera également la conférence des superviseurs des banques centrales Africaines a indiqué aussi « veiller à la convergence des économies Africaines » pour atteindre l’objectif de la création d’une  banque et monnaie commune Africaine.
Lucas Abaga Nchama a indiqué que parmi les priorités de sa feuille de route, « Il veillera à l’interconnexion des systèmes de paiement des banques Africaines » avant de préciser que une monnaie commune favorisera la multiplication des  échanges interafricaines ».
La Banque des états de l’Afrique centrale BEAC et la banque centrale de la république démocratique du Congo RDC ont signé au terme du conseil des gouverneurs de l’ABCA vendredi , une convention de coopération sur le « contrôle  bancaire et surveillance des opérations bancaires dans le but de maintenir la stabilité financière en Afrique » a indiqué à la conférence de presse le gouverneur de la Banque centrale de la RD Congo  Diaogratias  Mutombo.
 A l’issue de la signature de cette convention entre le gouverneur de la BEAC qui regroupe six états de la communauté économique et monétaire d’Afrique centrale (CEMAC) a savoir le Cameroun, le Gabon, la Guinée équatoriale ,le Tchad, la République centrafricaine et le Congo Brazzaville et celui de la Banque centrale du RD Congo (BCC) ont convenu que ladite convention servira de « prévenir les risques systémiques des groupes de banques transfrontaliers »
« Cette accord sud-sud est aussi pour mieux contrôler l’activité des banques, afin de freiner par exemple le financement du terrorisme » a expliqué Lucas Abaga Nchama
Selon Lucas Abaga Nchama l’Afrique pourrait devenir la première puissance économique mondiale en 2050 si les banques et les états respectent les critères financiers et économiques, la diversification des économies Africaines est aussi envisagée pour y arriver a-t-il recommandé.
L’association des banques centrales Africaines ABCA créée en 1965 après le veut émis par l’organisation de l’unité ,  Africaine  (OUA),actuelle, union Africaine UA en 1963 de créer une banque centrale et une monnaie commune Africaine l'ABCA tiendra ses 39e assises annuelles a Abuja au Nigeria en 2016 et le Nigeria occupe actuellement la vice-présidence de l’ABCA.
les 38e assises de l'ABCA se sont tenues a Sipopo Malabo du 10 au 14 aout 2015.
SOM/

jeudi 13 août 2015

Guinee equatoriale: ouverture jeudi a Sipopo Malabo d'un symposium sur" l'independance des banques Africaines" par l'association des banques centrales Africaines (ABCA)



MALABONews-Malabo(Guinee equatoriale)-Le  symposium organisé à cette occasion sous le thème «  L’indépendance des banques centrales ; mythe ou réalité » dans un contexte marqué par la chute du prix de baril du pétrole sur les marchés internationaux déroulé jeudi à Sipopo Malabo dont la cérémonie d’ouverture a été présidée par le ministre équato-guinéen des finances et du budget a invité les banques centrales Africaines a ne plus s’intéresser qu’à la politique monétaire et financière mais aussi a être les conseillères économiques et financières des pays Africains
Lucas Abaga Nchama gouverneur de la banque des états de l’Afrique centrale BEAC  et vice président de l’association des banques centrales Africaines ABCA a dressé un bilan plus au moins positif de la situation des banques Africaines mais surtout de la  banque de l’espace de la communauté économique et monétaire d’Afrique centrale CEMAC qui fait  tout pour résister à la déstabilisation financière.
Le thème du symposium qui est je cite l’indépendance des banques Africaines : un mythe ou réalité suscite beaucoup d’interrogations surtout quand on sait que la France est encore membre des conseils d’Administration de la Beac en Afrique centrale et la Bceao en Afrique de l’ouest à cause de l’utilisation encore du Franc  des colonies Françaises d’Afrique (FCFA)
Ce vendredi Le conseil des gouverneurs des banques centrales de cinq sous régions d’Afrique examinera « la création d’une banque centrale Africaine et une monnaie commune Africaine ».Le conseil des gouverneurs examinera également  les progrès enregistrés ces dernières années en matière de coopération monétaire et financière.
Les assises des banques centrales Africaines ABCA que la BEAC accueille à Malabo capitale de Guinée équatoriale permettront de formuler les recommandations sur « Les crises financières et de manière générale l’instabilité des banques » souligne le communiqué signé Lucas Abaga Nchama gouverneur de la banque des états de l’Afrique centrale BEAC.
On ne sait donc  pas  si la mise en marche du Fond monétaire Africaine dont les statuts ont été approuvés lors du dernier sommet de l’Union Africaine en Afrique du Sud  sera aussi abordé par les banquiers Africains qui à
  L’issue de leurs assises prendront d’importantes décisions en faveur de l’Afrique pour son indépendance monétaire et financière.
SOM/

mercredi 16 avril 2014

Banque Mondiale-Afrique: la Banque mondiale va financer 19 centres d’excellence visant à transformer la science, la technologie et l’enseignement supérieur en Afrique

MALABONews-Malabo(Guinée équatoriale)- Le Conseil des administrateurs de la Banque mondiale vient d’approuver le financement de 19 centres d’excellence au sein d’universités localisées dans sept pays d’Afrique de l’Ouest et d’Afrique centrale, pour une enveloppe de 150 millions de dollars. Les centres sélectionnés sur concours bénéficieront d’un financement visant à soutenir des filières d’enseignement spécialisées dans les domaines de la science, de la technologie, de l’ingénierie et des mathématiques (STIM), mais aussi de l’agriculture et de la santé indique un communiqué de la banque mondiale du 15 avril 2014


Ce projet phare de centres d’excellence africains (CEA), grâce auquel les étudiants du continent pourront être dotés de compétences scientifiques et techniques de pointe, sera financé par des crédits de l’Association internationale de développement (IDA) à huit pays : Nigéria (70 millions de dollars), Ghana (24 millions), Sénégal (16 millions), Bénin, Burkina Faso, Cameroun et Togo (8 millions chacun), la Gambie bénéficiant quant à elle d’un crédit de 2 millions de dollars et d’un don de 1 million de dollars pour permettre à des étudiants, des enseignants et des fonctionnaires d’accéder, notamment via des formations de courte durée, à l’enseignement supérieur à travers les 19 CEA.
« Je me réjouis de soutenir la création de ces centres d’excellence parce qu’il s’agit d’un pas de plus vers la création d’établissements supérieurs de niveau international sur le continent, a déclaré Makhtar Diop, vice-président de la Banque mondiale pour la Région Afrique. « Il n’y a pas, à mes yeux, de meilleure façon de doper l’économie des pays africains, créer des emplois et soutenir la recherche, que de former de jeunes diplômés dans des filières très recherchées comme le génie chimique, l’agronomie ou la lutte contre les maladies infectieuses».
L’Afrique connaît en effet de graves pénuries de main-d’œuvre qualifiée dans des secteurs en plein essor comme les industries extractives, l’énergie, l’eau et les infrastructures, mais aussi la santé et les télécoms. Ainsi, faute d’avoir suffisamment de travailleurs qualifiés dans le secteur extractif, le pétrole et les minerais extraits sur le continent sont expédiés ailleurs pour être transformés, ce qui pénalise les industries africaines et, par ricochet, le marché de l’emploi. L’Afrique manque aussi cruellement de personnel de santé formé capable d’offrir des services de qualité aux futures mères. Une situation qui peut expliquer en partie le niveau toujours dramatiquement élevé du taux de mortalité maternelle en Afrique (500 décès pour 100 000 naissances vivantes).
Enfin, l’Afrique a besoin de forger ses propres solutions en matière de recherche et d’innovation, afin de s’atteler à ses défis de développement, qu’il s’agisse du changement climatique, qui impose de trouver de toute urgence des moyens d’améliorer les rendements agricoles, ou des maladies infectieuses, qui continuent de prélever un lourd tribut sur les familles et les économies. Mais en Afrique, la proportion de chercheurs dans la population active reste excessivement faible : pour la recherche et le développement (R&D) par exemple, le Burkina Faso et le Nigéria ont un ratio de 45 et 38 experts par million d’habitants, contre en moyenne 481 et 1 714 respectivement en Amérique latine et Asie de l’Est.
Les nouveaux CEA financés par la Banque mondiale représentent une solution régionale intégrée, économique et efficace visant à renforcer l’offre de services de R & D, dans un contexte de budgets publics restreints. La coordination et le partage de connaissances entre les 19 CEA seront assurés via l’Association des universités africaines (AUA), un partenaire régional incontournable qui a reçu, à cet effet, une subvention de 5 millions de dollars.
« Les étudiants d’Afrique de l’Ouest et d’Afrique centrale ont impérativement besoin de programmes scientifiques et technologiques de qualité pour pouvoir se positionner sur les marchés régionaux et mondiaux de l’emploi, sachant qu’aucune université de la région ne figure actuellement dans les palmarès consacrant les 500 meilleurs établissements de la planète », a souligné Peter Materu, responsable du secteur de l’éducation pour l’Afrique de l’Ouest et l’Afrique centrale à la Banque mondiale. « Le projet de centres d’excellence africains est une initiative gagnant-gagnant, car elle va aider les jeunes à satisfaire leurs aspirations sans devoir s’expatrier et elle va aider les entreprises à trouver des profils pointus sans devoir faire appel à des expatriés et, ce faisant, à renforcer leur compétitivité sur les marchés internationaux ».

Les centres d’excellence africains en bref
Centre d’excellence africain
Institution et pays chef de file
Discipline
    Développement agricole et environnement
    Université fédérale d’agronomie, Nigéria
Agriculture
    Formation de sélectionneurs de plantes, d’experts en semences et de techniciens
    Université du Ghana, Ghana
Agriculture
    Sciences avicoles
    Université de Lomé, Togo
Agriculture
    Agriculture adaptée aux zones arides
    Université Bayero, Nigéria
Agriculture
    Recherche et technologie vivrières
    Université de l’État de Benue, Nigéria
Agriculture
    Génomique des maladies infectieuses
    Université Redeemers, Nigéria
Santé
    Biologie cellulaire des agents pathogènes infectieux
    Université du Ghana, Ghana
Santé
    Maladies tropicales négligées et biotechnologies médico-légales
    Université Ahmadu Bello, Nigéria
Santé
    Recherche et développement en phytothérapie
    Université de Jos, Nigéria
Santé
    Santé reproductive et innovation
    Université du Bénin, Nigéria
Santé
    Santé maternelle et infantile
    Université Cheikh Anta Diop, Sénégal
Santé
    Étude des matériaux
    Université africaine de science et  de technologie, Nigéria
STIM
    Mathématiques appliquées
    Université d’Abomey – Calavi, Bénin
STIM
    Technologies de l’information et de la communication
    Université de Yaoundé I, Cameroun
STIM
    Science et technologie dans le domaine de l’eau, de l’énergie et de l’environnement
    Institut international d’ingénierie de l’eau et de l’environnement (2iE)
STIM/ Agriculture
    Produits chimiques destinés à l’industrie pétrolière
    Université de Port Harcourt, Nigéria
STIM
    Eau et assainissement de l’environnement
    Université de science et de technologie Kwame Nkrumah, Ghana
STIM
    Science, technologie et savoir
    Université Obafemi Awolowo, Nigéria
STIM
    Mathématiques, informatique et TIC
    Université Gaston Berger (Saint-Louis), Sénégal
STIM

mercredi 19 juin 2013

Guinée équatoriale-Foot:Bilan de six mois de Domingo Mituy Edjang à la tête de Feguifut ''je suis asphyxié''


MALABONews-Malabo(Guinée équatoriale)-Le président de la fédération équato-guinéenne de football Domingo Mituy Edjang élu le 26janvier 2013 déclare être ''asphyxié ''à cause des blocages de fonds par certains responsables du ministère des sports a indiqué à la presse  lors de son bilan semestriel mardi 18 juin 2013.
«j'ai demandé aux gens qui bloquent les finances que nous donne le gouvernement d’arrêter ça, qu'ils nous laissent libre pour travailler bien (référence ministère des sports)
Domingo Mtituy Edjang n'a pas clairement cité les personnes à l'origine de ces blocages qu'il rencontre pour le succès du foot équato-guinéen
selon les sources concordantes,Ruslan Obiang Nsue secrétaire d’État en charge des sports et jeunesse  et fils du président Teodoro Obiang Nguema est sur la sellette.
Ruslan Obiang Nsue est  candidat malheureux deux fois au poste de président de la fédération de football en 2009 et 2013.
Les autorités sont généralement  pointées du doigt d’ingérences dans les affaires de Feguifut
pour y arriver le président de la Feguifut invite  ceux qui font de l’ingérence  à abandonner leurs pratiques,à laisser la feguifut libre ,indépendante pour son fonctionnement a indiqué Domingo Mituy Edjang alias Epwa Osa
En revanche Domingo Mituy a annoncé le début de ''l'opération Triomphu Nzalang'' pour aout .
Opération triomphu consistera à la sélection ou recensement des nouveaux talents sur le territoire national à fin d'avoir une meilleure pépinière.
 Interrogé sur les défaites de Guinée équatoriale aux éliminatoires de la coupe du monde Brésil 2014,Epwa Osa  accuse les arbitres.
La guinée équatoriale a rencontré lors de la troisième journée contre le Cap Vert 2-1 et quatrième journée contre la Tunisie  1-1.
le président de la feguifut met donc  en garde à tous ceux qui cherchent à casser le football de son pays.
Il a donc promis des plaintes contre ceux là.
Pour finir Domingo Mituy Edjang a clairement laisser comprendre que si le football équato-guinéen connaît d’échec ce n'est pas à cause de la Fédération de football(Feguifut).
SOM/

jeudi 23 mai 2013

Guinée Equatoriale-Liberia: Teodoro Obiang Nguema finance la construction d’un aéroport et logements sociaux au Liberia


Teodoro Obiang Nguema remplace le feu  guide Libyen Mouammar Kadhafi en Afrique.

MALABONews-Malabo (Guinée équatoriale)-Le président équatoguinéen Teodoro Obiang Nguema Mbasogo s’engage à financer la construction d’un  l’aéroport Robert de Monrovia et les logements sociaux dont le cout n’a pas été révélé a indiqué mercredi la télévision d’état.
 La signature d’un mémorandum et le financement de ces investissements au Liberia a été annoncé dans le communique final lu  à la télévision nationale par le ministre équatoguinéen des affaires étrangères Agapito Mba Mokuy à la fin d’une visite officielle de deux jours de la présidente libérienne Ellen Johnson Sirleaf à Malabo.
La présidente du Liberia a succédé au  nouvel homme fort de la république centrafricaine Michel Djotodia
La coopération sud-sud est une des priorités du président Teodoro Obiang Nguema adoptée en 2007.
« La coopération sud-sud est une coopération gagnante-gagnante, dans tous les pays d’Afrique il y a la nécessité de logements » a déclaréà la télévision Equatoguineenne Teodoro Obiang Nguema.
La possession des pétrodollars a placé désormais l’homme au-devant de la scène sur le continent
En investissant donc  hors de ses frontières, Teodoro Obiang Nguema remplace ainsi le feu président Libyen Mouammar Kadhafi.dans le contexte de developper les autres coins d´Afrique mais surtout en faisant asseoir son leadership economique malgre les manquements encore observes dans son propre pays.
La largesse de Teodoro Obiang  Nguema a considérablement changé son image de tyran et violeur des droits de ses concitoyens dont  l’opposition et les organisations de défenseur des droits de l’homme l’accusent comme Human right Watch ou encore amnistie internationale.
SOM/