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mercredi 11 mars 2015

AFRIQUE-Medias,sport: ouverture du seminaire de formation des journalistes sportifs Africains a Kigali Rwanda en marge de la 9 e edition du CISA

MALABONews-Kigali(Rwanda)-Une trentaine de journalistes sportifs Africains  venus de  différents pays du continent qui se sont  donnés  rendez-vous à Kigali la capitale du Rwanda pour un séminaire de renforcement des capacités afin de développer le journalisme sportif en Afrique ont démarré mercredi les assises qui se déroulent  du 11 au 12 mars .
Ce quatrième séminaire des journalistes sportifs Africains précède la neuvième  Édition de la convention internationale du sport en Afrique CISA que Kigali accueille du 12 au 15 mars.
Au menu de ce séminaire figurent comme thèmes, « quelles techniques pour rentabiliser un organe de presse sportif, l’éthique et déontologie du journaliste sportif, la couverture d’une grande manifestation omnisports  (le cas des jeux Africains comme ceux que le Congo Brazzaville accueille  du 4 au 18 septembre 2015 etc.
La CISA quant à lui-même regroupe dans la capitale Rwandaise, les grandes figures du monde des sports sur le continent. Les thèmes   ou conférences  retenus  visent  à trouver une nouvelle approche pour le  développement des  sports en Afrique.
La CISA, convention internationale du sport en Afrique a vu le jour en 2007. L’occasion rassemble des professionnels du sport au niveau Africain et international pour que les responsables sportives d’organisations internationales, Africains et organisateurs se mettent en réseau avec les décideurs du sport Africain.
A rappeler que Kigali accueille cette neuvième édition après  Dakar au Sénégal en 2007, Abuja Nigeria en 2008,Alexandrie Egypte en 2009,Ekurhuleni Afrique du Sud en 2010,Marrakeche Maroc en 2011 et Bamako au Mali en 2012 avant que la 7e edition revienne au senegale et la 8e edition au Cap vert.
SOM/

samedi 31 mai 2014

Guinée équatoriale mise sur la formation et professionnalisation de footballeurs natifs pour finir avec les étrangers naturalisés qui composent à 95% les sélections nationales de football.


MALABONews-Malabo(Guinée équatoriale)-Le centre de formation de footballeurs, Cano sport Academy en pleine naissance a retenu un total de 80 jeunes footballeurs équato-guinéens d’origine sur 1000 ayant participé à Malabo du 26 au 28 mai 2014 aux séances de détection de talents nationaux  dont l’âge est compris entre 11 et 16 ans a indiqué mercredi  le directeur Adjoint du centre Juan Nguema Ondo.
« Les jeunes  footballeurs détectés ici vont être formés tant ici qu’à ailleurs, en Europe et après, ils seront  placés dans  les clubs étrangers » a déclaré la même source
« Notre objectif est d’ avoir dans trois à quatre années  les propres Guinéens dans nos sélections de football, avoir une bonne base de nos sélections nationales de football » a déclaré Juan Nguema Ondo.
Présent à Malabo, le Français Olivier Perrin cet ancien formateur au FC Metz, Olivier Perrin, le « Vosgien devenu Africain », s’est établi au Sénégal où, depuis l’été 2013, il s’occupe du fonctionnement de l’Académie Génération Foot dit être venu pour ‘’aider  et voir quelle genre de partenariat on  peut faire  avec Cano sport Academy ‘’propriété de Candido Nsue Okomo directeur de la société équato-guinéenne  de Pétrole, GEPETROL par ailleurs petit beau frère du président Teodoro Obiang Nguema.
 Interrogé si Cano sport peut compter sur lui pour placer les joueurs hors de la Guinée équatoriale, il a répondu « il faut d’abord travailler, vous ne pouvez pas même s’il y a des qualités individuelles demander à des joueurs de toute suite partir en Europe s’ils ne sont pas formés, pour l’instant il y en a certains qui ont la qualité mais ils ne sont pas formés  tactiquement, quand on aura travaillé, un an  deux ans quand ils auront 18 ans çà sera possible oui».
Les sélections séniores de football de Guinée équatoriale sont composées à 95% des expatriés naturalisés ce qui cause  un manque de bons résultats selon David Monsuy Journaliste sportif et chargé de presse à la Fédération équato-guinéenne de football ( Feguifut).
« Ces étrangers qui jouent dans nos sélections surtout Masculine n’ont pas le sentiment patriotique  comme peut l’avoir un natif équato-guinéen »  a –t-il souligné.
Appelées par plusieurs sélections des ‘’ nations unies’’, la sélection nationale de football hommes de Guinée équatoriale( Nzalang) les  éclaires, tarde à briller sur le continent  malgré  la présence des joueurs d’origine Brésilienne, Camerounaise, Colombienne, Burkinabé etc.
Le Nzalang rencontre ce dimanche 1er juin 2014 au stade de Malabo les maurabitounnes de la Mauritanie pour le match retour des préliminaires de la coupe d’Afrique des nations de football  CAN  2015 au Maroc
Au Match aller la Mauritanie a gagné à Nouakchott la Capitale  sur le score de 1 but à zéro.
La Guinée équatoriale a disputé  dans son  histoire une seule phase finale de la CAN, celle qu’elle avait d’ailleurs organisée  conjointement avec le Gabon en 2012.
En sélection féminine de football de Guinée équatoriale même son de cloche, elle est composée de joueuses naturalisées mais  d’origine  Brésilienne,  Camerounaise, malienne, Nigériane etc. Mais elle est 2 fois championne D’Afrique, en 2008 à Malabo Guinée équatoriale et 2012, elle a disputé la phase finale du mondial féminin en Allemagne, finaliste malheureuse  de la CAN devant les Nigérianes  en Afrique du sud en 2011 et en 2006 au Nigeria.
SOM/



jeudi 24 avril 2014

CEEAC-MARAC: la CEEAC oeuvre pour la prevention des crises et conflits en Afrique centrale,d'où la formation des ressources humaines



MALABONews-Douala (Cameroun)-Les correspondants décentralisés du mécanisme d’alerte rapide d’Afrique centrale (MARAC) chargé au sein de la Communauté économique des états d’Afrique centrale CEEAC, de la collecte et analyse des données en vue de  la surveillance et  prévention des crises et conflits dans 10 pays d’Afrique centrale  sont sur les bancs depuis   mercredi  23 avril 2014 à Douala au Cameroun pour apprendre les techniques de collecte de l’information.
Les correspondants décentralisés du MARAC sont  membres de la société civile, journalistes, forces armées et police et represents de gouvernement, vont  durant trois jours apprendre outre la méthodologie de la collecte de l’information mais aussi  renforcer leurs capacités  sur l’utilisation des outils de  collecte, stockage et analyse  de l’information sur les faits susceptibles de troubler la paix et mettre en péril la sécurité des états de la CEEAC.

Les participants feront à l’occasion un tour sur la situation sécuritaire, socioéconomique et humanitaire de chacun des 10 pays membres de la CEEAC en proie à des crises post électorale, coup d’état etc.
La crise en  Centrafrique et ses conséquences déplorées, figurent  au menu des discussions de ce séminaire  financé par le programme Facilité et paix de l’union européenne pour permettre à la CEEAC de développer ses capacités.
Le mécanisme d’alerte rapide d’Afrique centrale MARAC mise en œuvre en 2007 fait partie intégrante du système continental  d’alerte précoce en vue de surveiller et  prévenir à temps les crises et conflits
La CEEAC est composée du Cameroun, Guinée équatoriale, Gabon, République démocratique du Congo, Tchad, RCA, Congo Brazzaville, Burundi , le Sao tome et principe et l'Angola..
SOM/

mercredi 16 avril 2014

Banque Mondiale-Afrique: la Banque mondiale va financer 19 centres d’excellence visant à transformer la science, la technologie et l’enseignement supérieur en Afrique

MALABONews-Malabo(Guinée équatoriale)- Le Conseil des administrateurs de la Banque mondiale vient d’approuver le financement de 19 centres d’excellence au sein d’universités localisées dans sept pays d’Afrique de l’Ouest et d’Afrique centrale, pour une enveloppe de 150 millions de dollars. Les centres sélectionnés sur concours bénéficieront d’un financement visant à soutenir des filières d’enseignement spécialisées dans les domaines de la science, de la technologie, de l’ingénierie et des mathématiques (STIM), mais aussi de l’agriculture et de la santé indique un communiqué de la banque mondiale du 15 avril 2014


Ce projet phare de centres d’excellence africains (CEA), grâce auquel les étudiants du continent pourront être dotés de compétences scientifiques et techniques de pointe, sera financé par des crédits de l’Association internationale de développement (IDA) à huit pays : Nigéria (70 millions de dollars), Ghana (24 millions), Sénégal (16 millions), Bénin, Burkina Faso, Cameroun et Togo (8 millions chacun), la Gambie bénéficiant quant à elle d’un crédit de 2 millions de dollars et d’un don de 1 million de dollars pour permettre à des étudiants, des enseignants et des fonctionnaires d’accéder, notamment via des formations de courte durée, à l’enseignement supérieur à travers les 19 CEA.
« Je me réjouis de soutenir la création de ces centres d’excellence parce qu’il s’agit d’un pas de plus vers la création d’établissements supérieurs de niveau international sur le continent, a déclaré Makhtar Diop, vice-président de la Banque mondiale pour la Région Afrique. « Il n’y a pas, à mes yeux, de meilleure façon de doper l’économie des pays africains, créer des emplois et soutenir la recherche, que de former de jeunes diplômés dans des filières très recherchées comme le génie chimique, l’agronomie ou la lutte contre les maladies infectieuses».
L’Afrique connaît en effet de graves pénuries de main-d’œuvre qualifiée dans des secteurs en plein essor comme les industries extractives, l’énergie, l’eau et les infrastructures, mais aussi la santé et les télécoms. Ainsi, faute d’avoir suffisamment de travailleurs qualifiés dans le secteur extractif, le pétrole et les minerais extraits sur le continent sont expédiés ailleurs pour être transformés, ce qui pénalise les industries africaines et, par ricochet, le marché de l’emploi. L’Afrique manque aussi cruellement de personnel de santé formé capable d’offrir des services de qualité aux futures mères. Une situation qui peut expliquer en partie le niveau toujours dramatiquement élevé du taux de mortalité maternelle en Afrique (500 décès pour 100 000 naissances vivantes).
Enfin, l’Afrique a besoin de forger ses propres solutions en matière de recherche et d’innovation, afin de s’atteler à ses défis de développement, qu’il s’agisse du changement climatique, qui impose de trouver de toute urgence des moyens d’améliorer les rendements agricoles, ou des maladies infectieuses, qui continuent de prélever un lourd tribut sur les familles et les économies. Mais en Afrique, la proportion de chercheurs dans la population active reste excessivement faible : pour la recherche et le développement (R&D) par exemple, le Burkina Faso et le Nigéria ont un ratio de 45 et 38 experts par million d’habitants, contre en moyenne 481 et 1 714 respectivement en Amérique latine et Asie de l’Est.
Les nouveaux CEA financés par la Banque mondiale représentent une solution régionale intégrée, économique et efficace visant à renforcer l’offre de services de R & D, dans un contexte de budgets publics restreints. La coordination et le partage de connaissances entre les 19 CEA seront assurés via l’Association des universités africaines (AUA), un partenaire régional incontournable qui a reçu, à cet effet, une subvention de 5 millions de dollars.
« Les étudiants d’Afrique de l’Ouest et d’Afrique centrale ont impérativement besoin de programmes scientifiques et technologiques de qualité pour pouvoir se positionner sur les marchés régionaux et mondiaux de l’emploi, sachant qu’aucune université de la région ne figure actuellement dans les palmarès consacrant les 500 meilleurs établissements de la planète », a souligné Peter Materu, responsable du secteur de l’éducation pour l’Afrique de l’Ouest et l’Afrique centrale à la Banque mondiale. « Le projet de centres d’excellence africains est une initiative gagnant-gagnant, car elle va aider les jeunes à satisfaire leurs aspirations sans devoir s’expatrier et elle va aider les entreprises à trouver des profils pointus sans devoir faire appel à des expatriés et, ce faisant, à renforcer leur compétitivité sur les marchés internationaux ».

Les centres d’excellence africains en bref
Centre d’excellence africain
Institution et pays chef de file
Discipline
    Développement agricole et environnement
    Université fédérale d’agronomie, Nigéria
Agriculture
    Formation de sélectionneurs de plantes, d’experts en semences et de techniciens
    Université du Ghana, Ghana
Agriculture
    Sciences avicoles
    Université de Lomé, Togo
Agriculture
    Agriculture adaptée aux zones arides
    Université Bayero, Nigéria
Agriculture
    Recherche et technologie vivrières
    Université de l’État de Benue, Nigéria
Agriculture
    Génomique des maladies infectieuses
    Université Redeemers, Nigéria
Santé
    Biologie cellulaire des agents pathogènes infectieux
    Université du Ghana, Ghana
Santé
    Maladies tropicales négligées et biotechnologies médico-légales
    Université Ahmadu Bello, Nigéria
Santé
    Recherche et développement en phytothérapie
    Université de Jos, Nigéria
Santé
    Santé reproductive et innovation
    Université du Bénin, Nigéria
Santé
    Santé maternelle et infantile
    Université Cheikh Anta Diop, Sénégal
Santé
    Étude des matériaux
    Université africaine de science et  de technologie, Nigéria
STIM
    Mathématiques appliquées
    Université d’Abomey – Calavi, Bénin
STIM
    Technologies de l’information et de la communication
    Université de Yaoundé I, Cameroun
STIM
    Science et technologie dans le domaine de l’eau, de l’énergie et de l’environnement
    Institut international d’ingénierie de l’eau et de l’environnement (2iE)
STIM/ Agriculture
    Produits chimiques destinés à l’industrie pétrolière
    Université de Port Harcourt, Nigéria
STIM
    Eau et assainissement de l’environnement
    Université de science et de technologie Kwame Nkrumah, Ghana
STIM
    Science, technologie et savoir
    Université Obafemi Awolowo, Nigéria
STIM
    Mathématiques, informatique et TIC
    Université Gaston Berger (Saint-Louis), Sénégal
STIM