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mercredi 25 janvier 2017

Guinée équatoriale-Gambie-refuge: Yahya Jammeh en exil politique en Guinée équatoriale( confirmation du gouvernement)

MALABONEWS-Malabo(Guinée équatoriale)-L'ex chef d'etat de la Gambie, Yahya Jammeh, a bien été accueilli en Guinée équatoriale après son
départ samedi soir de Banjul pour l'exil sous la pression internationale, a
confirmé pour la première fois Malabo mardi.
  Le président équato-guinéen Teodoro Obiang Nguema Mbasogo "a informé le
conseil des ministres de la décision de l'Etat d'accueillir en tant qu'exilé
politique l'ex-chef d'Etat de la République de Gambie Yahya Jammeh", a déclaré
à la presse le porte-parole du gouvernement Eugenio Nze Obiang.
  Le président Obiang a convaincu son ex-homologue d'éviter "toute situation
de confrontation armée", a ajouté le porte-parole.
  M. Jammeh "a accepté de venir en République de Guinée équatoriale,
pays-frère qui lui offre toutes les garanties de sécurité et d'un séjour
pacifique", selon cette même source.
  Après avoir refusé de reconnaître sa défaite à la présidentielle face à
Adama Barrow, M. Jammeh a finalement quitté Banjul samedi soir après 22 ans au
pouvoir.
  Après une étape de quelques heures à Conakry, il s'était envolé pour la
Guinée équatoriale, selon le commandant de la mission de la Communauté
économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Micega).
  Malabo cependant n'avait pas confirmé jusqu'à présent sa présence dans ce
petit pays pétrolier.
  Malgré l'absence de confirmation, l'opposition équato-guinéenne avait
dénoncé dès dimanche l'accueil de l'ex "dictateur gambien".
  Le nouveau président Adama Barrow doit rentrer prochainement à Banjul après
avoir prêté serment vendredi à l'ambassade de Gambie à Dakar.
AFP

CEMAC-ALLEMAGNE-COOPERATION: l’Allemagne offre à la CEMAC un serveur pour la gestion de ses connaissances ou données



MALABONEWS-Yaounde (Cameroun)-La coopération Allemande (GIZ)  à travers le projet de renforcement de la gouvernance des matières premières en Afrique centrale RMAP-CEMAC a officiellement remis  mercredi  à Yaoundé capitale du Cameroun à la commission de la communauté économique et monétaire d’Afrique centrale CEMAC, un système de gestion des connaissances.
Le serveur et le système construit permettra un accès rapide des connaissances ou des informations de la CEMAC en son sein et dans les  états membres  entre différentes personnes ou services de cette institutions sous régionale qui tarde à transformer en  réalité l’objectif pour lequel la CEMAC a été créée à savoir l’intégration sous régionale notamment la libre circulation des personnes et leurs biens.
Le système de gestion des connaissances de la CEMAC conçu dont l’application informatique prévue dispose une technologie de pointe favorisera une analyse automatique de documents, l’extraction et l’organisation automatique du concept mais sans savoir sa durée de vie.
Le système informatique de gestion des connaissances au sein de la commission de la CEMAC a été salué par les fonctionnaires de la CEMAC  pour avoir fini avec le « système archaïque d’archivage des données et mode de travail ».
Le représentant de la CEMAC Hassan Adoum, commissaire du département des infrastructures et développement durale qui a réceptionné le serveur a plaidé à l’Allemagne de poursuivre la coopération avec la CEMAC dont les défis sont encore nombreux pour le bien être de ses populations.
La coopération Allemande (GIZ) a  par la voix de sa directrice régionale Dr Michaela Braun indiqué avoir soutenu la mise en place de cet instrument dont la finalité est de donner la visibilité et la crédibilité à la vision de la CEMAC avec une  approche de renforcer le professionnalisme et l’efficience des cadres de la CEMAC.
Le siège de la commission de la CEMAC  se trouve à Bangui en république centrafricaine RCA  mais il a été  temporairement délogé à Malabo la capitale de Guinée équatoriale à cause de la crise en Centrafrique (RCA)
La CEMAC compte six pays à savoir le Cameroun, le Gabon, la Guinée équatoriale, le Tchad, le Congo Brazzaville et la république Centrafricaine RCA.
SOM/

mardi 22 novembre 2016

Afrique centrale-forets-PFBC: La question de changement climatique et la gestion des forets en Afrique centrale au coeur des reflexions a Kigali à l'occasion de la 16e reunion du PFBC



Malabonews-Kigali(Rwanda)-La capitale du Rwanda Kigali abrite du 21 au 26 novembre la 16e reunion du Partenariat pour les forets du Bassin du Congo PFBC, ou les forets, les terres et le changement climatique en Afrique centrale sont au centre de réflexions pour trouver les  stratégies et mesures afin de sauver le bassin du Congo,deuxième poumon écologique mondial des  difficultés qui s’annoncent très mauvaises pour ses populations.
Ces  refixions pour  trouver  par exemple de meilleures pratiques d’agriculture, la  bonne gestion des terres ou encore mieux  s’adopter aux changements climatiques, les travaux se déroulent au Kigali Convention centre, un complexe de conférence flambant neuf inauguré lors  du 27e sommet de l’union Africaine en juillet dernier.
Les travaux se tiennent dans le cadre de la 16e réunion annuelle des parties du partenariat pour des forets  du Bassin du Congo.
Experts, ministres , partenaires étrangers comme l’UE, Etats unis ou encore l’Allemagne, société civile, organisations intergouvernementales et la multitude d’intuitions sont présents à Kigali tous regroupés au sein de la coopération partenariat pour les forets du bassin du Congo PFBC / un partenariat  qui soutient donc la vision des chefs d’état de l’Afrique centrale en faveur de la conservation de la biodiversité, de la gestion durable des écosystèmes forestiers, de la lutte contre le changement climatique et de la réduction de la pauvreté en Afrique centrale.
Au menu donc de ces échanges, l’on retrouve par exemple les politiques de gestion forestière et d’aménagement du territoire.
Le changement climatique : les efforts d’adaptation et d’atténuation ou encore accroitre le financement pour la lutte contre le changement climatique en Afrique centrale.
Le partage des expériences se passent aussi bien entre les différents pays de la sous région où le  Rwanda est présenté comme un model dans la gestion des forets et protection de l’environnement, vous l’aurez donc compris que  le  choix du pays de mille collines, le Rwanda  pour la tenue de cette réunion n’est pas un hasard.
SOM/

mardi 27 septembre 2016

AFRIQUE –CEEAC –PRESIDENTS : la force gagne la volonté du peuple/ coup de gueule




Malabonews-Malabo(Guinee equatoriale)-La zone de la communauté économique des états de l’Afrique centrale (CEEAC) qui comprend les pays suivants, le Cameroun, la guinée équatoriale, le Gabon, le Tchad, le Congo Brazzaville, la république Centrafricaine (RCA), le Sao Tome et Principe, le Burundi, le Rwanda et la République démocratique du Congo (RDC) connait un panorama politique très flou provoqué par les chefs d’ états dits de « force » qui sont prêts a tuer leur peuple pour conserver leur chaise présidentielle .

Parmi ces dix pays, le petit état de Sao Tome et Principe est l’exception et la bas on parle et pratique le mot «  démocratie »  puisque l’alternance se fait sans ambages  et sans problèmes ce qui n’est pas  le cas dans le reste des neuf autres pays de cette sous région.

Dans le reste de neuf autres pays, le constat est donc  tres amer, de Malabo à Bujumbura passant par Kinshasa  et  de N’Djamena  à Libreville passant par Brazzaville on se rend compte qu’organiser les élections présidentielles est un théâtre monté  de toutes pièces par les présidents au pouvoir qui attendent grâce à, leurs manœuvres honteuses pour se maintenir au pouvoir, leur  temps de sommeil  eternel.

Alors si ces derniers ont décidé  ainsi, il est urgent pour nous de poser la question de savoir pourquoi organise-t-on les élections présidentielles, quand on sait bien que ces présidents dont certains ont même accédé au trône par des coups d’état  ne peuvent jamais accepter l’alternance tant qu’ils sont encore en vie dans ces pays.

Gagner l’élection ou pas c’est toujours lui, le président, comment pouvons nous ou eux-mêmes justifier  leur légitimité quand on sait que l’expression du peuple dans les urnes ne leur dit rien du tout en faveur de leur  volonté et ambitions.

Il est très difficile et douloureux de constater que tous ces présidents  ont sur leurs lèvres le mot « Démocratie », doivent-ils prononcer le mot démocratie ? Ou alors le mot « Force ».

Vous conviendrez donc avec moi qu’il  est obligatoire qu’ils abandonnent  définitivement le mot démocratie car la démocratie est un pourvoir donné par le peuple et pour le peuple ce qui n’est pas le cas dans cette zone CEEAC ou seule la force est le seul moyen utilisé pour s’éterniser au pourvoir.

Dans cet article certains pourront se poser la question de savoir, c’est quoi la force ou bien s’agit-il de quelle force.

Il s’agit de la force  des moyens de défense et sécurité de l’état souvent utilisés pour intimider , massacrer et autres atteints à la vie des habitants dont le seul objectif est de se maintenir coute que coute au pouvoir .

La crise poste électorale au Gabon parce que la réélection de monsieur Ali Bongo est contesté, les problèmes  au Congo Brazzaville à cause du changement de la constitution pour que Denis Sassou Nguesso se représente, en RDC le prolongement de mandat de Joseph Kabila au Burundi Pierre Nkurunziza inflexible après avoir violé les accords d’Arusha qui stipulaient qu’il n’avait plus raison de se présenter encore candidat, au Tchad Idriss Deby fait disparaitre les soldats qui ne l’avait pas  voté

Bref le constat est triste et très douloureux car  toutes ces situations sont accompagnées des massacres des personnes parce qu’ils expriment simple leur droit de refus face a ces présidents qu’ils trouvent incapables pour changer leurs conditions de vie.

Exprimer son opinion, marquer son refus parce que vous  trouvez que la gestion est  chaotique, autorise qui que ce soit à vous poursuivre ? Pire encore tuer ?, on appelle cela « Diable »  cet esprit diabolique de ces présidents de force qui n’hésitent pas de demander à la police, gendarmerie et forces armées d’ailleurs mêmes sous formées de tirer à balles réelles sur les populations mains levées.

Vous les forces de maintien de l’ordre et l’armée Africaines quand est ce que vous allez comprendre que vous n’êtes pas au service du président de force, et que vous êtes là  pour la nation à laquelle nous appartenons tous.

Ce matériel belliqueux utilisé contre les opposants et populations qui revendiquent leurs droits n’est pas celui du président  de force, mais celui de tout les citoyens de ce pays.

Quand est ce  que vous allez contredire la « sous formation » dont on vous accuse.

Regarder vous avez tué vos compatriotes  au Gabon, RDC, Burundi etc.  Pour prendre que ces situations  récentes de l’histoire de la zone CEEAC,  ceci pour défendre un seul homme et tuer des dizaines de vos frères, mères, sœurs etc. dans  quel état d’esprit vous vous trouvez maintenant ?

Cela  se justifie par quoi à votre avis  vous les hommes en tenue.

Ce genre d’agissement  ne vous fait pas honneur et  remet en cause  vos formations.

Pourquoi se montrer vaillant face aux pauvres personnes non armée, il est  donc évident de vous notifier que  Boko haram sévit dans votre région et votre incapacité est notoire pour mettre hors état de nuire ces islamistes  Nigérians.

Cependant la volonté de la population exprimée dans les urnes doit être respectée et vous l’union Africaine (UA) réputée pour son manque de prises des décisions qui s’imposent et de connivence avec les régimes de force , la communauté internationale n’est pas en reste il est temps pour que vous , arrêtez de vous contenter que des  grands appels au calme et à la retenue alors que les  populations sont tuées par les faucons qui ne se soucis que de leur poste de président de la république peu importe la  manière ou le moyen pour y être à ce poste de la magistrature suprême

Votre manque d’action pour protéger les populations en danger, vous rend complice des pertes de  vie des hommes mains vides par les régimes de force  dans les pays de la zone CEEAC de l’Afrique centrale où envisager l’alternance au pouvoir est devenue un crime.

-Les couleurs de sang pour se maintenir au pouvoir, rappel des faits

C´est le président Burundais pierre Nkurunziza qui a donne le coup d´envoi en massacrant tous ceux qui s´oppose a son maintien au pouvoir, le Congo Brazzaville a emboite le pas, emprisonnement des opposants et éliminations physiques , Ndjamena capitale du Tchad a fait disparaitre ses militaires a Malabo le résidence privée de l´opposant Gabriel Nze Obiang est attaque en pleine nuit peu avant le élection présidentielle du 24 avril, bilan triste, Libreville copie la même chose et les forces armées et de sécurité attaquent le QG de Jean Ping principal opposant, on connait le bilan, la RDC dont l´épilogue de feuilleton actuel sera sans doute delitere fait fortement battre les cœur après les attaques qui ont visées les sièges des partis politiques et le carnage perpétré par les militaires de Kabila qui est en pleine manœuvres dilatoires pour rester au pouvoir.

L´Afrique centrale doit-elle continuer sur cette voie ? Dommage
SOM/

Guinée équatoriale-educqtion-grossesse: ecoles sans filles enceintes



Malabonews-Malabo(Guinee equatoriale)- Les jeunes filles enceintes ne sont plus admises dans les établissements  scolaires primaires et secondaires  en Guinée équatoriale  dans le but de dissuader les mineures à se protéger  contre les grossesses précoces et non désirées  a indiqué mardi à la télévision d’état la vice ministre de l’éducation, Maria Jésus Nkara.

« Nous appliquons cette mesure pour les élèves du primaire et du secondaire parce que c’est la ou on trouve les mineures et nous pensons que c’est de cette manière qu’elles pourront se protéger pour éviter les grossesses précoces et non désirées » a  expliqué Maria Jésus Nkara en s’appuyant sur un arrêté du de son ministère.

La mesure est appliquée à partir de cette rentrée  scolaire 2016-2017 qui a officiellement eu lieu le 19 septembre dernier où le  résultat du test de grossesse est  donc  la condition sine qua non  pour formaliser son inscription.

La décision divise les équato-guinéens,  car certains parlent de la discrimination, d’une violation d’un droit universel, le droit à l’éducation et une violation d’un  des  dix objectifs du millénaire.

En revanche la majorité des équato-guinéens  saluent cette décision puisqu’ils estiment que cela contribuera à la prévention des grossesses précoces et non désirées chez les mineures.

Le fait que des mineures enceintes s’occupent souvent de leur état de grossesse au détriment des études, mauvais exemple parmi  les autres et d’autres mauvaises connotations sont autant d’autres raisons  qui justifient la bienvenue et le bien fondé de  la décision saluée par plusieurs  a -t-on appris  auprès  des personnes contactées.

En Guinée équatoriale trois sur cinq filles de 13 à 18 ans tombent enceinte à cause de la pauvreté  selon les sociologues et la perte d’autorité des parents sur les enfants  selon les traditionnalistes.

Le système éducatif équato-guinéen est fragilisé par la vente de bonnes notes  contre  de l’argent justifiée par les salaires dérisoires des enseignants.
SOM/