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mardi 18 novembre 2014

Guinée équatoriale: l’opposition appelle la population à” boycotter” la CAN2015



MALABONews-Malabo(Guinée équatoriale)-L’opposition équatoguinéenne appelle la population à” boycotter”la coupe d’Afrique des nations de football CAN que le president Teodoro Obiang Nguema a marqué son accord de disputer en Guinée équatoriale du 17 janvier au 8 fevrier 2015 apres le desistement du Maroc à cause du virus d’Ebola. L’organisation de la CAN en Guinée équatoriale suscite une vague de contestations dans le pays.

“Nous demandons à la population de refuser la CAN , nous demandons à la population de boycotter cette CAN” a declaré à Anadolu Andres Esono Ondo secretaire general de la convergence pour la democratie sociale CPDS. Dans le pays la population ne cache pas leur disaccord ou mecontentement car Ebola fait encore des ravages en Afrique.

“Notre president ne devait pas accepter de prendre cette CAN, Ebola peut venir nous tuer tous , Guinée équatoriale est un petit pays avec une petite population” a declaré à Anadolu un jeune étudiant de l’université nationale(UNGE).

“Nous rejetons la CAN pour des raisons economiques,malgre les resources que nous avons mais la population vit tres mal” selon Andres Esono Ondo du principal parti d’opposition en Guinée équatoriale

“On parle de 40 millions de dollars, beaucoup de  depenses comme ça,alors que  nous avons beaucoup de problemes, il n ya pas d’hopitaux,et ca c’est du gachi dans la crise economique“ a poursuivi M.Andres Esono

“une autre raison, elle est sanitaire,il y a de graves risques de propagation du virus d’Ebola,il n’y a pas ou faire les analyses, il faut aller faire les analyses au Gabon pour le virus Ebola” s’est indigné le leader de la CPDS.

Andres Esono Ondo a laissé comprendre que le president Teodoro Obiang Nguema  qui a decidé vendredi dernier de jouer la CAN dans son pays,”veut laver son image aupres de la communauté internationale” a conclu le secretaire general de la CPDS.

Outre la position de l’opposition politique, dans  les recoins ,marchés , bars et milieux professionnels le mot CAN et Ebola sont sur  toutes les levres.

Le manque d’un laboratoire capable meme de faire les anlyses pour detecter le virus d’Ebola, et l’incompetence du personnel de santé par exemple   augmentent la panique generale que l’on enregistre en ce moment.

A Malabo l’on parle d’une decision prise à la” legere et, unilateral” par le chef de l’etat equatoguinéen.

Le president Teodoro Obiang Nguema et son gouvernement sont donc “tenus pour responsible en cas de l’apparition du virus d’Ebola en Guinée équatoriale “ a indiqué Agustin Masoko (opposant).

Le president Teodoro Obiang Nguema et son gouvernement  jouent la carte d’apaisement et assurent que tout va bien se passer et que la CAN est  en faveur de  l’image du pays.
SOM/

dimanche 16 novembre 2014

Guinee equatoriale: fin du dilogue national sur une note de satisfaction pour l'opposition presente



MALABONews-Malabo(Guinee equatoriae)-Le dialogue politional entre le gouvernement et les partis politiques pour resoudre les problems politiques et favoriser la reconciliation nationale s’est achevé par une note de satisfaction pour l’opposition qui a pris part aux discussions. Note de satisfaction parce que certaines normes obsoletes et anti democratiques ont ete supprimées.Les 30 millions de FCFA de caution pour fonder un parti politique ont ete supprimés, l’autorisation sollicitée aupres du gouverneur pour tenir une activite politique a ete aussi supprimée pour retenir une simple communication. Le gouvernement a reaffirmer continuer a financer le partis politiques,après avoir annoncé qu’il va  au terme de ce dialogue legaliser   d’autres  partis politiques qui reunissent les conditions requises. Le vote public a ete interdit , le bicephalisme est aussi interdit dans un parti et en fin le gouvernement et les partis politiques elaboreront un pacte anti-terroriste. Le dialogue s’est tenu du 7 au 15 novembre avec au menu, la revision de la loi des partis politiques, la revision de la  loi de manisfestations et reunions, la revision du pacte politique gouvernement et partis politiques, la revision de la  loi regissant les elections, presidentielles senatoriales, legislatives, municipales et referendum . le dialogue national s’est achevé avec la signature de ‘’l’accord du cinquieme dialogue national’’ par le premier ministre en charge de la coordination administrative Vicente Ehate Tomi et les leaders de partis politiques et activists. Le principal parti d’opposition convergence pour la democratie sociale (CPDS) n’a pas signé cet accord puis qu’il s’est retiré de la table du dialogue un jour apres l’ouverture. La CPDS a exigé la liberation des prisonniers politiques et la legalisation de tous les partis non legalisés dans le pays et de la diaspora. Le president Teodoro Obiang Nguema au pouvoir depuis 35 années a deploré le manque de participation de certains partis qui se sont retirés avant d’inquer que leur absence ne veut pas dire “ l’ echec”.
SOM/




mercredi 12 novembre 2014

Guinée équatoriale-Gabon-Monde-Presse:17 heures de calvaire pour trois journalistes équato-guinéens à l’aéroport Leon Mba de Libreville au Gabon



MALABONews-Malabo(Guinée équatoriale)-Les affirmations sur le président Gabonais Ali Bongo Ondimba du journaliste et écrivain Français Pierre Pean dans son  nouvel ouvrage "Les nouvelles affaires Africaines" font savoir un plus pour quoi il existe la fameuse accréditation  exigée aux journalistes   étrangers  pour entrer au Gabon.

Cette accréditation que le ministère de la communication doit fournir aux journalistes étrangers qui désirent entrer en territoire Gabonais a fait refouler ou retourner ou point de provenance  plusieurs journalistes même s’ils ne se rendent  pas au Gabon pour des raisons de service et ce malgré le visa délivré par une ambassade ou consulat du Gabon.

Cette fameuse accréditation a aussi même favorisé  la police d’immigration de l’aéroport Leon Mba de violer les droits fondamentaux de certains journalistes. L’auteur de ce texte en transit le de 10h du dimanche 2 novembre à 3h de lundi 3 novembre 2014 à l’aéroport Leon Mba de Libreville a été victime d’un traitement qualifié « d’inhumain » puisque la police lui a refusé de s’alimenter en nourriture pendant son temps de transit.

« Monsieur on ne peut pas vous laisser sortir pour chercher à manger, pour entrer au Gabon, il faut une accréditation pour  les journalistes délivrée par le ministère de la communication » a expliqué un agent de police  à un groupe de trois  journalistes équato-guinéens en provenance de Kinshasa en République démocratique du Congo (RDC) et parmi Samuel Obiang Mbana par ailleurs correspondant de la radio panafricaine du Gabon Africa No1.

Les journalistes équato-guinéens ont passé toute une journée affamé puis que le restaurant même de l’aéroport était fermé et l’on ne  pouvait avoir sur place ce que l’on désirait manger.

« Nous étions traités comme des prisonniers ou bandits, malgré toutes mes présentations faites comme correspondant d’Africa No1, sans compter les interventions de certains confrères de la rédaction de Libreville, mais  fin de compte la police n’a rien cédé ».

A noter que d’autres personnes de différentes nationalités  aussi en transit ont été autorisées de sortir de l’aéroport pour manger. Un cameraman de la télévision de Sao tome et principe était lui aussi dans le collimateur de la police aéroportuaire de Libreville.

Les journalistes équato-guinéens ont même évoqué la loi de  proximité  entre les deux pays, la CEMAC, La CEEAC mais en vain. En conclusion, les intérêts des dictatures d’Afrique centrale sont les plus privilégiés au grand dam de  ceux de leur peuple raison pour laquelle la libre circulation des personnes et leurs biens dans l’espace de la communauté économique et monétaire d’Afrique centrale (CEMAC) ne peut être une réalité.
SOM/


mardi 11 novembre 2014

Guinee equatoriale:deuxième jour de discussions du dialogue national entre gouvernement et partis politiques de l’opposition




MALABONews-SIPOPO-MALABO(Guinee equatoriale)-Le deuxième jour des  discussions  ou réflexions  du dialogue national ce mardi a Sipopo ont été basées sur la loi des manifestations et réunion, le pacte national entre partis politiques et  gouvernement et la loi des élections sénatoriales, législatives, municipales et referendum .

La séance mouvementée a été marquée par les propositions ou suggestions de l’opposition au gouvernement.

L’opposition a demandé que la notification ou autorisation que les leaders de l’opposition doivent prendre ou faire auprès du gouverneur ou préfet lors qu’il faut par exemple tenir un meeting  dans une localité doit  disparaitre car cela empêche leur libre tenue des activités politiques.

L’opposition a aussi après avoir dénoncé le parti au pouvoir PDGE de faire cotiser de façon forcée tous les fonctionnaires  militant et non militants de cette formation politique en prélevant  directement sur leur salaire 3%  a été aussi demandé au gouvernement  de mettre un terme à ce phénomène.

Les opposants ont insisté demandant  leur accès aux medias d’état  qu’ils n’ont pas pendant les élections et même quand il n’y a pas des élections afin de diffuser leurs opinions

La création de la commission nationale indépendante dirigée par un religieux connu dans le pays qui sera voté par les propres membres et non nommé comme l’actuel et permanent en la personne du ministre de l’intérieur a été proposée par Carmelo Mba Bacale de l’action populaire de Guinée équatoriale (APGE) etc.

Face aux dénonciations et accusations  des partis politiques de l’opposition vis-à-vis du gouvernement et du parti au pouvoir, ce dernier  a rejeté en bloc ses accusations et dénonciations  par la  voix de son secrétaire général Jeronimo Osa Osa Ecoro

Pour sa part le gouvernement  répondra aux préoccupations de l’opposition  mercredi.

Face au manque de respect des règles  ou lois dont l’opposition accuse le gouvernement, pour Gabriel Nse Obiang Obiang de la candidature indépendante, « c’est une dernière opportunité au gouvernement, je ne suis pas d’accord de faire un sixième dialogue, alors  si il ne respecte pas ce qu’on va  signer ça  sera une situation grave pour le pays »a –t-il annoncé

A noter que certains partis de l’opposition qui avaient quitte la table de dialogue sont revenus en dehors de la convergence pour la démocratie sociale CPDS, la force démocrate républicaine FDR  et une faction de l’union populaire UP.

Selon Antonio Pascual Ojo Ebobo,porte- parole du gouvernement au dialogue national  , «  ceux  qui se sont retirés du dialogue verront avec le temps, s’ils ont pris une bonne décision puis que c’est l’histoire qui juge les décisions politiques »  a –t-il –indiqué . 

Le president Teodoro Obiang Nguema a convoque le dialogue national cinquième du genre pour  favoriser une réconciliation nationale et résoudre les problèmes politiques du pays.

 SOM/


lundi 10 novembre 2014

Guinée équatoriale :premier jour de discussions pour le dialogue national sans CPDS, MAIB,UP et FDR

MALABONews-SIPOPO-MALABO (Guinée équatoriale) -Le principal parti d'opposition en Guinée équatoriale, convergence pour la démocratie sociale CPDS n'est pas présent ce lundi à la table de dialogue national dont les discussions ont commencé ce matin à Sipopo Malabo
la CPDS a annoncé son abandon de la table de dialogue dimanche pour "manque de volonté réelle du gouvernement à établir un dialogue sincère et franc  mais aussi parce que leurs conditions comme la ''libération des prisonniers politiques et la légalisation des partis politiques de la diaspora ''ne sont pas accomplies" par le gouvernement.
la CPDS est rejointe dans ce boycotte par la force démocratique républicaine (FDR), le mouvement pour l'auto détermination de l'ile de Bioko(MAIB), d'une faction de l'union populaire UP dirigée par Daniel Martinez Ayecaba.
Les discussions de ce lundi sont sur la loi des partis politiques en Guinée équatoriale.
Il est donc question d'apporter les modifications aux articles obsolètes  empêchant ainsi le bon fonctionnement des activités politiques.
Dans les discussions de ce lundi matin, plusieurs leaders de partis politiques ont demandé la légalisation d'autres partis pour un vrai exercice démocratique.
'' Il faut favoriser la création libre des partis politiques '' a indique Tomas Mecheba   Fernandez  Galilea du parti socialiste de Guinée équatoriale (PSGE).
'' Il faut légaliser plus de partis politique, limiter la légalisation des partis politiques, c’est antidémocratique '' a déclaré Bonaventura Monsuy Asumu du parti de coalition sociale-démocrate PCSD.
Pour sa part Alfrede Mitogo Mitogo président d'une faction de l'UP a en revanche demandé que les partis politiques ne soient plus légalisés car le pays est petit.
 L’adhésion des forces armées aux partis au pouvoir PDGE, les étrangers et chefs de confession religieuse a été aussi largement abordée et le fait que les militants de l'opposition passent dans les rangs du PDGE au pouvoir sans avoir renoncé conformément à la loi a aussi animé les discussions sans oublier la supression de 30 millions de FCFA a verser lors de la creation d'un parti politique.
''Il faut suprimer les 30 millions de fcfa demandes pour creer un parti car ca ne veut pas dire qu'on a de l'argent, ce n'est pas du commerce c'est une volonte'' a explique Gabriel Nse Obiang Obono de la candidature independante (CI)
La séance connait une pose et continue à 15h quand le gouvernement va donner réponses aux questions présentées par les partis politiques de l'opposition.
Le dialogue se déroule en présence ou  observation de l’ambassadeur des états unis à Malabo, ambassadeur de  France, Espagne etc.
SOM/